L’hygiène en vacances : nos conseils pour bien voyager

Les vacances d’été sont là et vous projetez de vous évader vers de nouveaux horizons… Excellente idée ! Avant de prendre le départ faites le plein de bons conseils pour voyager en toute sérénité.

Faux départ

La voiture est chargée, l’état de votre véhicule sous contrôle, les enfants bien attachés à l’arrière, vous voilà presque prêts à partir. Un dernier réflexe s’impose, le plus important, vous assurer de n’avoir rien oublié… de vital.
Cela commence par une trousse de soins adaptée à la dispensation des premiers secours. Vous devrez impérativement pouvoir compter sur une pommade contre les contusions, du sérum physiologique et des gants à usage unique en plus des incontournables compresses stériles, pansements prédécoupés, bandes extensibles, sparadrap, ciseaux à bouts ronds, pinces à échardes, produit antiseptique et couverture de survie qui composent la majorité des trousses de pharmacie vendues en pharmacie ou en magasin.
À cet arsenal sécurisant, n’hésitez pas à ajouter un extincteur et un couteau à lame rétractable, utiles dans les cas d’urgences les plus graves.

Respecter les limites de la fatigue

L’adage est célèbre : la voiture n’est pas un jouet ! Du fait de l’augmentation du trafic sur les routes, du stress et des longs trajets au programme des automobilistes, les mois d’été se révèlent être particulièrement accidentogènes. Passer une bonne nuit de repos avant le départ reste une des meilleures façons de maintenir sa vigilance. Avant de partir, veillez à également à bien vous alimenter sans pour autant manger trop gras ni consommer d’alcool. Toutes les 2 heures et dès les premiers signes de fatigue : regard tendant à se fixer, nuque raide, mal de dos, arrêtez-vous et prenez le temps de vous dégourdir les jambes pendant au moins 15 minutes. Surtout, ne reprenez pas le volant si vos paupières sont lourdes et que vous ne pouvez vous empêcher de bâiller. Parfois, mieux vaut savoir s’arrêter à temps !

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le risque de somnolence est accru entre 13 h et 16 h et entre 2 h et 5 h. Avant de partir, faites un point sur l’état des routes que vous allez emprunter afin de vous garantir de bonnes conditions de conduite. Si les prévisions voient rouge, il vous est préférable de remettre au lendemain votre départ.

Haro sur les bactéries

Qui dit vacances dit foule. Hors de chez vous, vous devrez apprendre à vous montrer vigilants, particulièrement dans les lieux de forte affluence, comme les toilettes publiques, les douches de plage ou de camping, les transports en commun, etc., où l’hygiène est précaire. Pour vous prémunir de tout risque d’infection, munissez-vous d’un flacon de gel hydroalcoolique, disponible en pharmacie ou en grande surface, que vous garderez sur vous en permanence.
Formulé pour éliminer 90 % des bactéries, ce dernier contribuera à vous rassurer en se substituant si besoin à l’indispensable lavage des mains au savon et à l’eau à la sortie des toilettes.
Vous l’utiliserez également volontiers après avoir pris les transports en commun, notamment s’il est vous est arrivé de vous tenir à un élément prévu à cet effet, ou avant de porter à votre bouche un quelconque aliment. Si vous fréquentez une douche publique, prévoyez de vous y rendre accompagné de sandales aquatiques de sorte à éviter tout contact direct avec le sol. Une fois sous la douche, vous pourrez les utiliser comme reposoirs pour vous savonner entre les orteils.
Les dames, spécialement, seront invitées à glisser des paquets de mouchoir et de lingettes intimes dans leur sac à main pour assurer leur confort en toute occasion.

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L’assiette du bonheur

Sandwicheries, friteries, magasins de bonbons et de glaces ne font pas bon ménage avec l’idée de minceur qui obsède tout un chacun à l’heure des premières baignades. Pourtant, ces hauts lieux de la restauration rapide se comptent en nombre aux abords des plages.
Et pour cause, quoi de plus tentant qu’un bon pique-nique sur le sable chaud ? Sans frustrer votre plaisir de manger, vous devrez tout de même veiller à limiter la consommation de ces extra, particulièrement les glaces, chouchous et beignets riches en sucres. N’oubliez pas que si votre esprit est en vacances, votre estomac, lui, continue de travailler.
Peu habitué à synthétiser des bols alimentaires toujours plus caloriques les uns que les autres, il risque vite de fatiguer et d’arriver à saturation. La meilleure façon de résister aux tentations consiste à apprendre à écouter son corps, savoir s’arrêter quand la faim ne se fait plus légitimement ressentir.
Autant que possible, vous devrez également tenter de garder un horaire de repas régulier pour ne pas fatiguer votre estomac. Plutôt que de manger sur le pouce, essayez de vous assurer des repas diversifiés, de préférence autour d’une table, afin de prendre le temps de parler et de bien mastiquer pour arriver plus vite à satiété.
Buvez beaucoup en toute occasion pour éliminer et réguler votre transpiration, mais attention aux sucres cachés dans les sodas !

Intoxications alimentaires et insolations : comment les prévenir ?

INTOXICATION ALIMENTAIRE

En été, la chaleur favorise le développement des bactéries dans les aliments et de surcroît les risques d’intoxications alimentaires. Pour ne pas faire les frais d’une mauvaise surprise, pensez à bien vous laver les mains au savon après chaque aller aux toilettes, avant de manger et après avoir manipulé des aliments ou si vous avez touché un animal ou changé une couche. Lorsque vous préparez à manger, veillez à séparer les aliments crus des aliments cuits et à les couper sur des supports et à l’aide d’ustensiles distincts.

Ne léchez jamais la cuillère d’une préparation contenant des œufs crus et gardez toujours à l’esprit que les viandes sont des produits à la cuisson sensible, particulièrement le porc et le poisson. Vous devrez par conséquent veiller à les cuire à cœur à 75°C pendant au moins 2 minutes, jusqu’à ce qu’elles ne soient plus rosées. Une fois refroidis (pas plus d’une heure à l’air libre), ne manquez pas de filmer puis de disposer au réfrigérateur les restes que vous souhaitez conserver et de les consommer sous 48 h. Vous pouvez alternativement les congeler tout en sachant qu’une décongélation ne doit jamais se faire à l’air libre, mais requiert la mise au réfrigérateur de l’aliment.

SERAIT-IL TROP TARD ?

Vomissements, maux de tête et diarrhées survenant 2 à 3 heures après le repas caractérisent les intoxications alimentaires. Si tels sont vos symptômes, rendez-vous au plus vite chez un médecin ou un pharmacien pour vous mettre à l’abri de tout soupçon ; consommez beaucoup d’eau minérale riche en sodium en premier recours pour éliminer les agents pathogènes et évitez les aliments solides pendant au moins 24 h. Le lendemain, privilégiez des aliments faciles à supporter par votre tube digestif, comme des légumes cuits, des bananes mûres, du riz ou des purées.

INSOLATION

Par temps chaud, un coup de chaleur est vite arrivé. Les nourrissons, les sportifs, les personnes âgées et diabétiques sont les plus exposés aux dangers de l’insolation. Pour en prévenir les risques, les recommandations visent à limiter les efforts entre 12 h et 16 h, ne pas s’exposer sans protection (vêtements de couleur blanche, chapeau, crème solaire et lunettes de soleil adaptés) et pendant une longue durée, s’hydrater régulièrement en évitant les boissons alcoolisées, et se mouiller régulièrement le front et la nuque.

SERAIT-IL TROP TARD ?

Une insolation ne doit jamais être prise à la légère, car elle peut entraîner des séquelles neurologiques. Chez un nourrisson les signaux de détresse se manifestent dès le moment où l’enfant à la bouche sèche, ne verse plus de larmes en pleurant, ne mouille plus sa couche, est sujet à des vomissements ou à des diarrhées. Chez la personne âgée, l’insolation se traduit par la présence d’urines noires, une sécheresse buccale et une tendance à la confusion. En premier recours, réhydratez impérativement la victime en lui faisant boire de l’eau fraîche, faites-lui prendre une douche modérément froide puis allongez-la dans un endroit frais et aéré en disposant des gants de toilette avant d’alerter les secours.

Mal de dos : ne courbez plus l’échine !

C’est le mal du siècle ! Selon l’organisation mondiale de la santé, 80 % d’entre nous en souffrent au moins une fois dans sa vie. En automne, le retour progressif du froid est à l’origine de fréquentes contractions musculaires. Pas question de finir le dos au mur, tordez le cou aux mauvaises habitudes !

Plein le dos des douleurs !

Les maux de dos existent sous trois formes : lombaires, cervicales ou dorsales. Ils peuvent être passagers, aigus ou subaigus, ou bien s’installer dans la durée, on parle alors de douleurs chroniques. D’un état vers l’autre, le pas est infime.
Les causes les plus fréquentes proviennent de lésions suite à un effort inhabituel ou à un faux mouvement. Elles sont rarement graves mais peuvent le devenir si elles ne sont pas prises en charge et surtout anticipées. Alors avant les premiers symptômes, réagissez !

Tournez le dos aux douleurs

Quelques attentions quotidiennes sauront vous garantir un excellent dos.
Au sortir du lit, commencez par éviter les réveils en sursaut. Prenez le temps de bien vous lever, en pliant préalablement les genoux, puis en roulant sur le côté jambes vers le sol. Passez en position assise, puis redressez-vous à la force des bras.

Lorsque vous enfilez un bas (pantalon, collant ou jupe) ou une paire de chaussures, pensez à vous asseoir sur une chaise pour éviter d’arrondir le dos. Et posez un genou à terre ou sur un support élevé ou asseyez-vous encore jambes croisées pour faire vos lacets. Les positions dos plié, tête vers les pieds sont fortement déconseillées.

En voiture, soyez attentifs à bien régler vos rétroviseurs pour éviter les torsions et calez le bas de votre dos, de sorte à vous trouver dans une position où tête, tronc et bassin sont alignés. À l’entrée et à la sortie de votre véhicule, aidez-vous de vos mains et pivotez le bassin, jambes jointes.

Si vous prévoyez de faire des courses, équipez-vous de deux sacs (un pour chaque main) dans lesquels vous répartirez équitablement la charge de part et d’autre de votre corps.

Lors d’une activité exigeant la station debout comme le balayage, adoptez la position dite « en fente avant » : pliez la jambe avant et tendez la jambe arrière. Pour repasser, disposez un annuaire sous le pied de votre choix, gardez la jambe opposée tendue et travaillez le plus près possible de votre planche.

Enfin, pour ramasser un objet à terre, baissez-vous le dos droit, les genoux pliés.

Dans les cas de douleurs intenses, difficiles à soulager, une visite chez un spécialiste sera la meilleure voie pour donner le « la » à un nouveau dos !

Intoxications alimentaires et insolations : comment les prévenir ?

QUELQUES EXERCICES POUR GARDER BON DOS BONNE FORME !

Étirez votre dos le long d’un mur en élevant vos mains en position jointe au-dessus de votre tête. Allongé sur votre lit, tête sur le côté, pliez votre jambe droite contre vous et tenez pendant six secondes votre genou ainsi replié à l’aide de votre main gauche. Face au dos de votre chaise, pliez-vous le dos droit les bras tendus, jusqu’à toucher du bout des doigts le sommet de la chaise.

Des dents belles et saines

Il n’y a pas de hasard ! Lorsque nos dents nous font souffrir, il faut bien souvent en rechercher la cause du côté des « mauvais traitements » que nous leur infligeons. Pâtisseries, plats en sauce, sucreries, tous ces goûteux produits nous font saliver, mais pour nos dents c’est une autre histoire ! Nul n’est irréprochable, alors pas question de se blâmer. Bien conseillés, à vous la sagesse des dents retrouvée !

Dans la dent

Pour bien soigner ses dents, faut-il encore savoir comment elles fonctionnent. Toute dent se compose de deux parties : une partie visible faite d’émail, que l’on appelle « couronne », et une partie cachée désignée sous le nom de « racine ». C’est là que se trouve le cœur de la dent : la dentine et la pulpe, qui communiquent respectivement avec le nerf de la dent et l’ensemble de l’organisme. Voilà pourquoi l’on entend souvent dire que la santé de notre bouche et surtout de nos dents reflète notre état général.

Croquez la vie à pleines dents !

Certes, l’émail forme une solide barrière contre les agressions extérieures, mais à trop l’user il perd de son efficacité. Avant d’aller trop loin, quelques réflexes facilement adaptables s’imposent. Tout d’abord, ne pas consommer en excès de produits sucrés, facteurs de caries. Attention à bien distinguer le saccharose des faux sucres comme les édulcorants et les succédanés du sucre, la plupart du temps présents dans les chewing-gums ou bonbons dits « sans sucre », qui présentent l’avantage de ne pas favoriser les caries. Méfiez-vous particulièrement des sodas, et d’une manière générale des aliments riches en glucides fermentescibles par les bactéries, comme les chips, biscuits ou caramels, qui durent plus longtemps en bouche, facilitent le développement de la plaque dentaire bactérienne et altèrent de ce fait l’émail. Au contraire et en dépit des préjugés, d’autres aliments présentent des vertus anti-cariogènes, c’est le cas du chocolat et des fromages à pâte dure riches en calcium, phosphore et caséine, ou… des sushis !

Pour un émail sans faille

Côté alimentation, il vous sera toujours recommandé de réguler vos prises alimentaires, en les limitant à 3 repas par jour pour limiter le grignotage source d’agression dentaire. Au petit-déjeuner, si vous aimez manger du pain, accompagnez-le de préférence de beurre et/ou de chocolat ou de fromage plutôt que de confiture. Laissez de côté les sodas au profit de l’eau, et finissez quand cela est possible vos repas par un aliment protecteur : lait, fromage ou chewing-gum sans sucre pour vous laver les dents en l’absence de brosse à dents. Ne prenez, ô grand jamais, d’aliments acides au coucher !

Vos dents en bonne compagnie

Le bras de fer avec le dentiste est loin d’être une bonne chose. Tout le monde a en tête les clichés du bourreau arracheur de dents … Nous ne vivons plus aujourd’hui à l’heure d’hier ! Dans la majorité des cas, les visites se limitent à des contrôles complètement indolores mais combien nécessaires. Pour les enfants, ils sont obligatoires et totalement gratuits, une fois par an, entre 6 et 18 ans. Au-delà de cet âge, ils restent bien sûr vivement conseillés. Particulièrement si vous souhaitez conserver de belles dents. Les spécialistes dentaires seront les seuls habilités à réparer les dents cassées, usées, tachées par le tabac ou le café, corriger les mauvais alignements, effectuer des détartrages et opérer dans les cas autres qu’esthétiques. Alors, prêts à desserrer les dents ?

BONS GESTES POUR DE BONNES DENTS

Brossez-vous au moins deux fois par jour pendant deux minutes les dents au moyen d’un dentifrice au fluor et d’une brosse à dents à petite tête et à poils souples pour ne pas irriter les gencives. Les brosses à dents électriques, bien que coûteuses, sont les mieux indiquées en éliminant presque trois fois plus de plaque dentaire. Changez votre brosse à dents tous les trois mois et ne manquez pas une occasion de vous brosser également la langue, responsable à 90 % des cas de mauvaise haleine !

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Les virus de l’hiver

Qu’est-ce qui est invisible, voyage à la vitesse de l’éclair, et adore la compagnie humaine ? … Les virus, bien sûr ! Cet hiver, la menace fantôme est de retour ! À vous de déjouer ses pièges pour surfer sur la vague de la sérénité !

L’hiver de tous les dangers

Les maladies telles que la grippe, la rhinopharyngite ou encore la bronchite sont communément désignées sous le nom de virus respiratoires. En hiver, notre organisme y est particulièrement exposé ainsi qu’aux gastro-entérites. Et pour cause, nous en protégeons-nous suffisamment
Beaucoup de rumeurs circulent à l’encontre du froid, comme principal responsable des virus saisonniers.
C’est en partie faux ! Les virus circulent en permanence dans l’air. Le froid n’est que le prétexte supposé d’un phénomène dont la cause est plutôt liée à notre comportement durant cette saison. Bien souvent, lorsque la chaleur baisse, nous avons tendance, autant que possible, à rester confinés à l’intérieur. Qui ne s’est jamais replié sur une sortie au cinéma, au bowling ou dans un espace chauffé de quelque nature que ce soit pour éviter le contact prolongé avec un air trop frais ?

C’est peut-être là notre tort, car si le froid agit certes sur la diminution de nos défenses immunitaires en faisant subir à notre organisme un stress physiologique, et permet aux virus de durer plus longtemps dans l’air, c’est la promiscuité surtout qui engendre nos états. En milieu clos, bien au chaud, les agents infectieux se développent et se transmettent plus facilement. Tour d’horizon des maladies les plus communes de l’hiver.

La grippe

Du fait d’une excellente adaptation au froid, elle se révèle particulièrement contagieuse durant la saison hivernale. La réaction immunitaire, nécessaire à sa neutralisation, est extrêmement éprouvante pour l’organisme, qu’elle oblige à mobiliser l’essentiel de ses forces dans sa lutte vers la guérison. C’est pourquoi le corps médical recommande vivement à chacun d’entre nous d’avoir recours à des traitements préventifs : vaccins, cures homéopathiques, inhibiteurs ou autres médicaments, surtout dans le cas des personnes âgées pour qui sa dangerosité est réelle.

Les virus de l’hiver

La bronchite

On la connaît sous deux types : aiguë ou chronique. Dans un cas comme dans l’autre, la bronchite procède d’une inflammation des bronches résultant possiblement d’une grippe ou d’une autre infection virale. Elle se caractérise par des symptômes proches de la grippe : une vilaine toux (persistante dans le cas des bronchites chroniques), des courbatures, de la fièvre et des maux de tête, à la différence près qu’elle est bénigne pour tous sauf les personnes asthmatiques. Une visite chez le médecin et quelques antibiotiques vous en guériront en 5 à 10 jours.

LA BRONCHIOLITE

Elle touche chaque hiver les petites bronches de près de 460 000 enfants âgés de 1 mois à 2 ans et se caractérise par des symptômes plus affolants que graves : accélération du rythme cardiaque, sueurs, rejet alimentaire, troubles respiratoires, avec une phase d’incubation variable, de 2 à 8 jours. Heureusement, qui dit fin de l’hiver dit fin de l’épidémie !

La rhinopharyngite

C’est l’infection la plus fréquente ! Source d’infection du nez et de la gorge, la confusion est permise entre ce virus communément appelé « rhume » et celui de la grippe. Les symptômes de la rhinopharyngite sont toutefois moins prononcés : les maux de tête sont légers et l’état de fatigue moins intense. La fréquence des rhumes est particulièrement forte chez les enfants, et diminue avec les années. Avec le temps et la patience, les effets disparaissent souvent d’eux-mêmes, mais attention aux surinfections bactériennes en cas de guérison tardive !

La gastro-entérite

Caractérisée par des diarrhées, nausées, vomissements, poussées de fièvre et céphalées, cette maladie infectieuse hypercontagieuse survient le plus souvent suite à une contamination virale engendrée par le toucher d’un objet ou le contact avec une personne porteuse du rotavirus. Elle peut également être due à la consommation de nourriture ou de liquides contaminés par des bactéries. Dans tous les cas, elle adore le chaud, alors été comme hiver, lorsque les gens profitent des joies du soleil ou se blottissent au coin de la cheminée, elle trouve un port d’attache idéal…

Voies d’action possibles

Une fois n’est pas coutume : mieux vaut prévenir que guérir ! Dans votre trousse de lutte anti-infectieuse, quelques produits mais surtout des gestes simples à retenir pour faire obstacle aux germes invasifs ! Cela commence par quelques précautions sociales, au risque de passer pour quelqu’un de rustre. Mais qu’importe ! En matière de santé, la règle n°1 encourage à se méfier d’autrui. Eh oui, car autour de vous se trouvent peut-être des personnes atteintes par un virus saisonnier.
Pour éviter un saut à pieds joints dans la maladie, n’hésitez pas à vous laver les mains plusieurs fois par jour. Cette règle d’hygiène élémentaire doit se transformer en automatisme, après chaque sortie des toilettes et à l’extérieur, lorsque vous vous êtes trouvé en contact avec une personne malade, si vous vous êtes mouché, au moment de préparer le repas ou de retirer vos lentilles de contact, et dans bien d’autres situations qui vous exposeraient à un facteur de risque pathogène comme dans le cas où vous vous seriez tenus à la barre du métro ou du bus. Vous pouvez également utiliser du gel hydroalcoolique si vous n’avez pas de lavabo à portée de mains.

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Les virus se propagent essentiellement par le contact physique ou par voie aérienne. Par solidarité, si vous êtes malade, évitez de serrer la main ou d’embrasser les personnes que vous croisez, couvrez-vous la bouche à l’aide d’un mouchoir en papier au moment de tousser ou d’éternuer, et, dans les cas d’atteintes les plus sévères, de porter un masque à usage unique à renouveler toutes les 4 heures.

BIEN SE LAVER LES MAINS

On ne le sait pas toujours, même si le lavage des mains fait partie des gestes enseignés dès le premier âge, un bon lavage procède de plusieurs étapes.

  1. Passez vos mains sous l’eau du robinet.
  2. Savonnez-les avec du savon liquide à usage fréquent.
  3. Faites mousser et frottez paume contre paume, doigts entre doigts, pendant au moins 20 secondes en veillant à ne pas oublier le dessus de vos mains jusqu’au poignet, et à bien insister sur les petites blessures ainsi que les ongles.
  4. Rincez
  5. 5 Séchez-vous les mains avec un essuie-tout à usage unique, que vous utiliserez également pour fermer l’évier si celui-ci comporte des commandes manuelles.

Attention : les bijoux devront être ôtés avant tout lavage pour ne pas en compromettre l’efficacité.

Cholestérol et bons réflexes pour prendre soin de son cœur

Bon ou mauvais cholestérol, ça vous parle ? Aujourd’hui, en effet, la plupart des Français ignorent jusqu’à la définition du mot « cholestérol ». Pourtant, depuis plus de 10 ans, ce petit composant nécessaire à notre organisme a su gagner les devants de la scène internationale. Le cholestérol, ami ou ennemi ?

Au diable le cholestérol !

Si les faits méritent aujourd’hui d’être nuancés, le cholestérol a longtemps été pointé du doigt en tant que facteur de maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité française. Avant tout, ce lipide issu de la famille des stérols doit être considéré comme un composant vital au bon fonctionnement de notre organisme.
Mais attention, qui dit constituant de notre matière grasse ne dit pas forcément substance néfaste. En fait, lorsque l’on parle du cholestérol, il est fondamental de distinguer le bon du mauvais, soit la manière dont le cholestérol circule à travers l’organisme par l’intermédiaire des lipoprotéines HDL et LDL. Ce sont elles qui incarnent la nuance existant entre les deux types. Les premiers transporteurs ne représentent pas de danger pour l’organisme. Leur rôle consiste à chasser le cholestérol des artères en l’entraînant vers le foie où il est éliminé. Les HDL, moins disciplinés, sont quant à eux responsables de la formation des plaques d’athérome lorsqu’ils sont présents en trop grande quantité.

Leur mécanisme d’action est simple : récupérer le maximum de cholestérol au niveau du foie, l’entraîner vers les tissus, et s’il y en davantage que nécessaire, s’en débarrasser contre la paroi des vaisseaux sanguins, ce qui peut provoquer leur rétrécissement… Nous n’avons besoin que d’un gramme de cholestérol par jour environ, pour notamment assurer la régénération de nos cellules, la fabrication des hormones sexuelles et de la bile.
Tout le reste est superflu ! Alors, attention aux excès d’aliments à forte teneur en graisses saturées.

Vous et votre cholestérol

Lorsqu’il est question de régime anti-cholestérol, c’est à la réduction du mauvais cholestérol qu’il est bien entendu fait allusion. Pour savoir si votre taux se situe dans la norme, vous pouvez procéder à un bilan sanguin dans un centre d’analyses médicales et pour cela vous rapprocher de votre médecin ou pratiquer un test à domicile au moyen d’un test diagnostique homologué, vendu en pharmacie. Si votre taux dépasse les 2 g/l, il vous sera vivement conseillé de consulter votre médecin pour la mise en place d’un suivi. Une prescription médicale à base de médicaments hypolipémiants, pour diminuer le mauvais cholestérol, participera peut-être de votre cure, ainsi qu’une diététique adaptée. Il n’y a pas de secret : vous devrez particulièrement vous méfier des aliments à forte charge calorique (glucides, lipides, protides) comme par exemple le beurre, que vous remplacerez volontiers par de la margarine.

De manière globale, préférez les versions allégées des corps gras. Pour vous aider, n’hésitez pas à vous référer au tableau de composition nutritionnelle étiqueté au dos des produits que vous envisagez de consommer ou des Table Ciqual publiés chaque année sur le Web par l’Anses, Agence nationale de sécurité sanitaire (http://www.anses.fr/TableCIQUAL). Sachez en outre que le cholestérol est uniquement présent dans les produits d’origine animale. Armés de raison bien plus que de courage, il ne tient qu’à vous de devenir incollable sur le cholestérol !

Vous et votre cholestérol

APPRENDRE À DÉCHIFFRER UN ÉTIQUETAGE NUTRITIONNEL

Lorsque les sources de graisse comme les lipides, protides ou glucides dépassent les 15 % de la valeur quotidienne exprimée, mieux vaut diminuer la consommation du produit concerné.

QUELQUES RAPPELS FONDAMENTAUX :

  • Taux de cholestérol recommandé :
  • cholestérol (LDL) « mauvais cholestérol » : inférieur à 1,6 g/l
  • cholestérol (HDL) « bon cholestérol » : supérieur à 0,4 g/l
  • Apports journaliers recommandés :
  • Pour une femme : 2 400 et 2 800 kcal/j
  • Pour un homme : 1 800 et 2 000 kcal/j
  • Répartition énergétique type :
  • Protéines (produits laitiers, viandes, poissons…) : de 12 à 15 %/j
  • Lipides (matières grasses animales ou végétales…) : de 25 à 30 %/j
  • Glucides (féculents, fruits et légumes…) : de 55 à 60 %/j

Acariens, punaises, tiques, des intrus dans nos maisons.

Des intrus dans nos maisons : cap sur le grand ménage de printemps !

Ils habitent nos maisons, et pourtant nous n’en voulons pas. Ils ne sont pas domestiqués mais font partie de nos animaux familiers : au printemps, les parasites font leur retour sur les devants de la piste !

Petits mais maousses costauds !

Symbole de douceur, de confort et de bonheur, la chaleur de nos maisons est aussi le paradis rêvé des hôtes indésirables. Sans que nous ne puissions les distinguer pour certains – et c’est sans doute mieux ainsi –, acariens, punaises de lit, puces ou tiques envahissent nos intérieurs. Cousins des arachnides, ces spécimens ont les dents aussi longues que les pattes lorsqu’il s’agit de profiter de nous. C’est ainsi qu’ils aiment à se glisser sous nos couettes, nos tapis, rideaux, canapés et les divers autres objets de notre ameublement, où ils trouvent de quoi se nourrir en la matière de notre sang, nos débris de peau, de cheveux ou d’ongles.

Les acariens

Les acariens, tout particulièrement, sont responsables de 50 % des manifestations allergiques. En hiver et au printemps, lorsque nous restons confinés, leurs effets sont plus marqués, car c’est aussi la période où la chaleur est l’humidité concentrée dans nos foyers permet leur multiplication, jusqu’à plus de 10 000 spécimens par gramme de poussière.

Or, il ne suffit pas de plus de 2 mg d’acariens par gramme de poussière pour déclencher des réactions chez un sujet allergique. Parmi celles-ci : le déclenchement d’éruptions eczématiques ou de rhinites allergiques en cas d’inhalation de leurs déjections et des débris issus de leurs dépouilles, qui peuvent s’aggraver jusqu’à susciter des crises d’asthme si la prise en charge n’est pas adaptée.

Pour lutter contre ce fléau, il n’existe pas à proprement parler de remède miracle même si le marché tend à surfer de plus en plus sur la tendance. Les produits et matelas dits « antiacariens » ne présentent qu’un moindre intérêt face aux leçons enseignées par nos grands-mères. Ouvrons-leur à nouveau nos oreilles !

Chaque jour, pensez à aérer votre maison une trentaine de minutes qu’importe la météo, lavez une fois par semaine votre linge de lit et trois fois par semaine au minimum vos sols, ne négligez pas non plus rideaux, housses de coussin et peluches que vous laverez de la même manière le plus régulièrement possible à 60°C. Les plantes ainsi que les animaux, niches à acariens, ne seront pas les bienvenus dans vos chambres. Meubles et bibelots seront dépoussiérés chaque semaine au moyen d’un chiffon microfibre que vous prendrez le soin de secouer dehors. Quant au chauffage, vous le baisserez à 18 ou 19 °C pour éviter la multiplication des spécimens. En dernier lieu, vérifiez que tous vos foyers d’aération sont débouchés, éliminez toutes traces de moisissure et, si vous emménagez ou prévoyez des changements au sein de votre intérieur, préférez les sols solides aux moquettes, joncs de mer et autres textures tissées.

Les acariens

Les punaises de lit

Comme dans le cas des acariens, il n’y a pas spécifiquement de lien de cause à effet entre leur présence et la saleté avérée de votre domicile. De la taille d’un pépin de pommes, ces parasites se nourrissent la nuit tombée de sang humain, laissant derrière elle de petites taches sombres sur les matelas. Fort heureusement, leurs piqûres sont quasi indolores, mais lorsqu’une infestation est détectée, mieux vaut travailler à la combattre rapidement en soignant un maximum l’entretien de sa maison et en veillant à obstruer toutes fissures.
Car, en cas de forte sensibilité aux piqûres, de simples réactions allergiques peuvent aboutir à des crises d’anémie et troubles psychologiques divers. Pour prévenir toute infestation, évitez d’investir dans des matelas usagés et adoptez quelques réflexes efficaces d’hygiène à votre retour de voyage : mettez immédiatement les habits contenus dans vos bagages au lavage et aspirez méticuleusement le fond de vos valises.

Les punaises de lit

Les puces

Les puces ont au moins un point commun avec les punaises de lit : elles sont friandes de sang chaud. Mais à la différence de ces dernières, celui des animaux les intéresse en priorité. Vous aurez donc davantage de risques d’être les victimes de piqûres si vous possédez un fidèle compagnon. La présence de puce se signale par l’apparition de petites pellicules en forme de virgule que l’on appelle « crottes de puces ». Les piqûres occasionnées par ces petits animaux provoquent des démangeaisons, la plupart du temps peu graves mais pouvant entraîner des allergies. Des traitements antipuces sous forme le plus souvent de liquide en pipette existent auprès des vétérinaires et dans les pharmaciens pour s’en débarrasser à la souche.
Une autre technique pour décontaminer la maison consistera à utiliser un pulvérisateur chargé en produit insecticide ou à passer l’aspirateur après l’avoir chargé de billes parfumées à la citronnelle, la menthe, la lavande ou l’eucalyptus qui ont un effet hautement répulsif. Mais attention à privilégier les produits naturels, et à éviter les aérosols.

Les puces

Les polluants domestiques

De nombreuses recherches mettent aujourd’hui en évidence la dangerosité de certains composants contenus dans notre mobilier, comme le formaldéhyde que l’on retrouve entre autres dans les vernis, revêtement de sol ou bois agglomérés ; le benzène, dans les parquets ; le toluène dans les moquettes, et la grande majorité des détergents à base de tensioactifs présentés sous forme d’aérosols, qui dispersent dans l’air des agents nocifs. Tous ces produits sont des facteurs d’asthme, de cancers, leucémies ou stérilité.
Pour dormir sur vos deux oreilles, optez pour les matières naturelles !

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Les tiques

Les tiques font partie de la famille des acariens. Tout comme les puces, elles s’abreuvent de sang et s’attaquent de préférence aux animaux. En cette saison, les hautes herbes et zones boisées leur offrent de parfaits refuges. Lors d’une randonnée, équipez-vous de chaussettes, de chaussures hautes et de pantalons longs pour éviter qu’elles ne fassent usage de leurs crochets pour se fixer à votre peau.
Si le cas s’avérait – vous le verriez certainement sous la douche –, réagissez rapidement ! Certaines tiques peuvent transmettre sous 24 h à l’homme une bactérie (Borrelia burgdorferi) responsable de la maladie de Lyme, laquelle se manifeste par une grande fatigue accompagnée de fièvre et peut engendrer des symptômes articulaires, cardiaques ou neurologiques en l’absence de traitement.

Les tiques

Conseils pour extraire une tique de la peau

Qu’elle se fixe au corps humain ou sur un animal, la tique peut se révéler dangereuse.
Il faudra donc l’ôter le plus rapidement mais aussi le plus délicatement possible de sorte à ne pas séparer le corps de l’insecte de sa tête.

Vous pourrez y arriver à l’aide d’un tire-pique (sorte de fourche incurvée miniature) en faisant tourner doucement l’abdomen de la bête jusqu’à ce que l’ensemble de son corps quitte l’emplacement adopté. Une autre solution consiste à utiliser une pince à épiler fine et, tout en veillant à ne pas l’écraser, à faire sortir la tique en tirant perpendiculairement à la peau.
N’utilisez jamais d’éther, d’huile ou alcool, car ces substances favorisent la libération par la tique de sa salive possiblement infectante.

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Ces mycoses qui nous causent du tort

Parler ou se faire discret, telle est la question. Si le médecin est à l’écoute de nos maux, certains sont plus durs à confesser que d’autres. Et pour cause, lorsqu’il s’agit de mycoses, difficile de faire la part des choses ! Pourtant, pas de guérison sans traitement. Subir ou prévenir, à vous de choisir !

Drôles de champignons

Elles ne sont pas l’effet du hasard : chaque type de mycose révèle une forme de contamination plus ou moins sévère, qui peut trouver son origine à l’occasion d’un voyage en pays d’endémie, d’une déficience immunitaire, d’un traumatisme cutané ou bien souvent d’un… bain en lieu public.

Car l’humidité est un facteur de développement mycologique. Or les mycoses ne sont autres que l’une des 200 000 espèces de champignons existantes. Aujourd’hui, 15 à 30 % de la population seraient la cible de mycoses de la peau avec une majorité de cas de mycoses des pieds, mais il en existe d’autres types comme les mycoses vaginales ou intestinales. De manière générale, les mycoses peuvent s’implanter sur toutes les parties du corps, avec une préférence pour les plis et muqueuses, et certaines parmi la grande diversité de celles-ci s’avérer particulièrement graves.
C’est le cas des mycoses dites « profondes », comme la cryptococcose, l’aspergillose ou les candidoses, qui se soignent plus difficilement que leurs cousines.

Ces mycoses qui nous causent du tort

Méfiez-vous de l’eau qui dort…

Les salles d’eau publiques sont le paradis rêvé des germes invasifs. Halte aux idées reçues : le chlore n’offre pas de garantie absolue contre la contamination. En fragilisant les muqueuses, il peut même contribuer au risque d’infection. À la piscine, au spa, au sauna, et même dans les vestiaires, privilégiez le port de tongs ou de chaussures de piscine pour éviter un maximum le contact avec le sol. Changez-vous aussitôt une activité pratiquée, et après avoir pris une douche, séchez-vous intégralement et dans les moindres recoins avec votre serviette personnelle. Insistez en particulier sur les intervalles situés entre les orteils, les doigts et les aisselles.

Essayez de vous savonner avec mesure les parties intimes au moyen d’un savon à Ph neutre afin de ne pas fragiliser vos muqueuses. Ne manquez pas de troquer vos sous-vêtements synthétiques contre de nouveaux en coton, qui favorisent moins la transpiration, et donc la macération ! Veillez à ce qu’ils ne soient pas trop serrés et changez-les tous les jours, ainsi que de chaussettes. Pour parfaire votre garde-robe 100 % hygiène, optez pour des chaussures aérées, en cuir de préférence.

En dernier lieu, adaptez les règles élémentaires : ne mangez ni trop gras ni trop sucré, car les bactéries également raffolent du sucre !

Qui s’y frotte s’y pique, et moi et moi et moi…

Si vous souffrez de démangeaisons, de brûlures ou de troubles digestifs persistants et avez observé des manifestations étranges sur votre corps, ne manquez pas de consulter votre dermatologue. Il n’y a pas de honte à se soigner, loin de là ! D’autant que les mycoses ne guérissent pas d’elles-mêmes et se localisent surtout… là où la gêne s’installe.

Comme il arrive aisément de les confondre avec d’autres affections cutanées telles que le psoriasis, l’eczéma, la dermite, les dartres ou l’herpès, un prélèvement viendra certainement conforter le diagnostic préalablement établi par votre dermatologue.

Pour les cas de mycoses des pieds ou mycoses vaginales peu étendues, des traitements locaux sans ordonnance existent en pharmacie, mais ils ne sauraient remplacer une prise de conseil première et ne s’avéreront jamais aussi efficaces que les antifongiques ou antimycosiques prescrits sur conseil médical. Faites-y bien attention ! Enfin, armez-vous de patience, car la guérison est généralement longue : jusqu’à 9 mois pour les champignons d’ongles, le temps de leur repousse !

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Peaux sous haute surveillance

Reflet de nos émotions, rempart contre les agressions extérieures, notre peau est le bien le plus cher que nous possédons. Pour la récompenser de ses bons services et l’encourager à nous rester fidèle, à notre tour de l’aider à se sentir… bien dans sa peau !

À chacun sa peau

D’un individu à l’autre, la nature de la peau varie. On la dit normale lorsqu’elle est uniforme, grasse lorsqu’elle est épaisse et sèche lorsqu’elle manque d’eau. Quel que soit son type, elle réclame des soins adaptés au quotidien pour continuer à assurer son rôle protecteur, à commencer par une bonne hygiène de vie.
La consommation quotidienne d’aliments riches en vitamine C, en bêta-carotène, en acides gras essentiels et en polyphénols aux vertus reconstructrices et anti-âge est recommandée par les dermatologues en association avec un nettoyage biquotidien à l’aide d’un produit hydratant doux, apte à reconstituer le film hydrolipidique de la peau sans l’agresser.

Les hommes, naturellement dotés d’une peau plus grasse et donc davantage encline à développer des imperfections que celle des femmes, en raison de la sécrétion de testostérone par leur organisme, seront particulièrement encouragés à nettoyer la peau de leur visage après chaque rasage pour en limiter la fragilisation ainsi qu’à réaliser un gommage doux une à deux fois par semaine.

Peaux sous haute surveillance

Sortez couverts !

Si nous pensons à nous couvrir d’un manteau lorsque nous sortons au froid, à nous munir d’un ciré lorsque nous nous risquons sous la pluie, nous oublions fréquemment d’emporter avec nous un tube de crème solaire à l’occasion de sorties prolongées. Or, chaque année, près de 80 000 cas de cancer de la peau sont diagnostiqués, dont la principale cause est liée à une surexposition solaire (dans 50 à 70 % des cas).
IP 10, 20, 30, 50, la gamme de produits solaires fourmille de références. Pour bien s’y retrouver, encore faut-il savoir identifier son phototype, c’est-à-dire l’ensemble des caractéristiques permettant de classer les individus en fonction de leur carnation, de la couleur de leurs cheveux et de leurs yeux, et de la réaction naturelle de leur peau face au soleil.

Les personnes rousses, blondes ou albinos appartenant respectivement aux phototypes 1 et 2 sont les plus exposées aux dangers des rayons UV, car leur peau est naturellement plus claire que celle des autres, et par conséquent plus vulnérable. Elles devront donc, au même titre que les personnes âgées et les enfants, utiliser une protection solaire à l’indice maximum (IP 50).
Les indices les moins forts seront quant à eux exclusivement réservés aux personnes rarement sujettes aux coups de soleil et dont la peau, les cheveux et les yeux sont de couleur foncée.

Grains de beauté, brins de danger

Ne les mésestimez pas ! Derrière leur appellation flatteuse, les grains de beauté peuvent dissimuler de véritables bombes à retardement. Sous l’effet du soleil, sans protection, leur structure est susceptible de se modifier pour finir par donner naissance à des cas de mélanome. Avant d’en arriver là, pensez à bien vous protéger. Si vous avez plus de 50 grains de beauté sur le corps, sachez que vous faites partie des profils potentiellement à risque.

À ce titre, vous devrez effectuer au moins une fois par an un contrôle chez un dermatologue, de préférence à la fin de l’été. Si l’un de vos grains de beauté grossit de manière inquiétante, change de couleur ou de forme, n’attendez pas, prenez rendez-vous d’urgence ! Enfin, n’hésitez pas non plus à vous prendre en photographie sous tous les angles pour faire le point !

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Le saviez-vous ?

Si votre ombre est plus petite que vous, pensez à vous protéger.
Les produits qualifiés d’écran total ne protègent pas totalement : s’ils peuvent éventuellement couvrir la totalité des UVB, tel n’est pas le cas concernant les UVA.

La mémoire, miroir de jeunesse

La mémoire est indispensable au fonctionnement de notre cerveau. Bien entretenue, elle nous aide à phosphorer, à nous souvenir de l’important et à rester en bonne forme. Avant d’entonner le refrain « j’ai la mémoire qui flanche, je me souviens plus très bien… », avant que notre matière grise ne se fasse trou noir, avant que les mots ne nous restent sur le bout de la langue, suivons les conseils de nos amis les éléphants !

La mémoire à l’épreuve du feu

« Le futur appartient à celui qui a la plus longue mémoire » professait le philosophe Nietzsche. Nous ne sommes certes pas tous dotés des mêmes capacités de mémorisation, mais en nous entraînant un peu nous sommes tous capables de nous améliorer. Avant tout autre chose, il faut savoir que la santé de la mémoire commence dans l’assiette. Dès qu’elle manque de ressources nutritives, l’activité du cerveau ralentit. À la veille d’un examen, vous devrez par conséquent veiller à bien vous alimenter, en privilégiant notamment les aliments sources de calcium, de magnésium, de phosphore, de glucose et de vitamines B1, B3, B12, C, D, E, F.

Les œufs, les poissons ainsi que les viandes font partie des aliments phares de la mémoire, en raison de leurs vertus respectives d’aide à la lutte contre le stress, de protection des membranes cellulaires participant à la transmission des informations et d’oxygénation du cerveau. Essayez d’en introduire de manière équilibrée dans votre alimentation et pensez à bien boire les 1,5 l d’eau conseillés par jour.

Pour vous assurer un sommeil réparateur, misez sur les bains chauds et les tisanes aux plantes avant de vous coucher. Le sommeil favorisant l’emmagasinement des connaissances, vous serez encouragé à réviser brièvement vos fiches synthétiques avant ce moment. Attention, pour que la magie du cerveau opère, encore faut-il que vous lui accordiez ses 8 heures de pause bien méritées !

La mémoire, miroir de jeunesse

Black-list des trous noirs

Si certains produits sont bénéfiques à l’entretien de la mémoire, il en est d’autres qu’il est préférable de consommer avec modération. C’est le cas de l’alcool, qui, en consommation chronique et excessive, favorise l’émergence de troubles neurologiques caractéristiques du syndrome de Korsakoff, comme l’amnésie, la fabulation, le radotage ou l’impossibilité à se situer dans le temps ou l’espace.

De la même manière, le stress agit de manière négative sur la mémorisation en court-circuitant le processus de transfert d’une information de la mémoire à court terme du cerveau vers sa mémoire à long terme, et donc la consolidation nécessaire à la remembrance de cette information le moment venu. S’oxygéner et apprendre à relativiser restent les meilleures solutions quotidiennes pour ne pas perdre la tête !

La santé du corps passe par celle de l’esprit

Une étude américaine menée en 2009 a contribué à prouver que notre mémoire commence en moyenne à décliner vers l’âge de 37 ans. Toutefois, c’est à 70 ans que les déficits sont le plus marqués avec pour caractérisation des difficultés à se souvenir, des confusions et des pertes de mémoire de plus en plus gênantes.

Avec l’âge, la diminution des facultés mentales n’a rien d’anormale, car le nombre de nos neurones diminue progressivement dès nos 25 ans. Pour autant, vous ne devrez jamais laisser votre cerveau s’atrophier. En tant que muscle, ce dernier est programmé pour subir des exercices. Alors, suivant l’exemple des Japonais, n’hésitez pas à vous adonner à des tests de mémoire interactifs, des mots-croisés, des sudokus ou à lire… tout simplement !

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Pertes de mémoire, quand faut-il s’inquiéter ?

Il arrive occasionnellement d’oublier son numéro de téléphone ou sa carte bancaire. En revanche, dès lors que les troubles s’avèrent persistants et touchent à la non reconnaissance d’une personne proche, d’un lieu habituel ou la réalisation d’une action banale, alors il pourrait s’agir des effets de la maladie d’Alzheimer. Pour s’en assurer, une consultation chez un neurologue sera déterminante.

Pour booster votre mémoire, il existe des compléments alimentaires spécifiques.
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Dépistage et surveillance médicale : la santé à la loupe !

Avec l’âge, pas de quartier pour les dépistages ! Une formule qui mériterait de s’imposer sur le bien connu adage « vivons heureux, vivons cachés », car pour s’assurer une longévité record, rien ne vaut de s’exposer… aux yeux des professionnels de santé.

La santé n’attend pas

Encore tabous, il n’y a guère longtemps, les dépistages tendent à rejoindre les feux des projecteurs. Dans les salles d’attente chez le médecin, dans les centres sociaux, les foyers éducatifs et jusque dans vos boîtes aux lettres, dépliants et affiches s’imposent à votre conscience dans un but, un seul : vous protéger. Il faut dire qu’en notre société, les facteurs de risque ne manquent pas.

Conséquences de l’évolution de notre mode de vie ou de notre hérédité, le nombre des nouveaux cas de cancers explose depuis 20 ans (+ 109 % d’augmentation entre 1980 et 2012 selon un rapport publié par l’Institut national du cancer).
En tête de ceux-ci : le cancer de la prostate chez les hommes et du sein chez les femmes, suivis de près par les lymphomes MNH et mélanomes de la peau chez les deux sexes. Dans le même temps, la mortalité due aux cancers a diminué grâce aux effets des dépistages. Une bonne nouvelle qui a de quoi vous inviter à persévérer. Mais au fait, à quand remonte votre dernier dépistage ? Tour d’horizon des rendez-vous à ne pas rater.

La mémoire, miroir de jeunesse

Le cancer du sein

Pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie dès l’âge de 50 ans dans le cadre du programme national de dépistage du cancer du sein, une mammographie est recommandée tous les deux ans dès lors jusqu’à l’âge de 74 ans. L’examen dure en moyenne entre 10 et 15 minutes. Le radiologue procède ensuite à un examen clinique complémentaire pour vérifier en les palpant l’état de vos seins.
Si ce dernier n’a détecté aucune anomalie, les clichés sont confiés à l’analyse d’un second radiologue expert pour plus de sécurité. Grâce à la fiabilité de ce dispositif, 90 % des cancers sont détectés qui, pris en charge assez tôt, pourront être guéris dans 9 cas sur 10.

Le cancer colorectal

C’est le deuxième cancer le plus répandu chez les hommes avec 53 % de nouveaux cas en France. Avant l’âge de 75 ans, ce sont respectivement 4 hommes sur 100 et 3 femmes sur 100 qui sont potentiellement concernés par le développement d’un tel cancer, lequel se développe dans 60 à 80 % des cas à partir d’adénomes ayant subi une transformation. Détectés à un stade précoce, ces adénomes ou polypes peuvent être neutralisés.

Afin d’enrayer la mortalité liée à ce cancer, les pouvoirs publics ont décidé en 2009 de lancer une large campagne de dépistage visant à inciter les hommes et femmes de 50 ans à effectuer un test (nommé « Hémocult II ») tous les 2 ans jusqu’à 74 ans. Celui-ci est à votre disposition chez le médecin. Il consiste en le prélèvement d’échantillons de selle. Si comme dans 97 % des cas, aucune trace de sang n'est détectée dans vos urines, vous serez invités à pratiquer un nouveau test deux ans plus tard.

Si en revanche la tendance est positive, un rendez-vous chez un gastro-entérologue vous sera prescrit pour la réalisation d’une coloscopie.

Le cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus est la conséquence d’une infection par HPV, un virus se transmettant par simple contact avec la peau et les muqueuses génitales, le plus généralement suite à des rapports sexuels. Ce sont également les responsables d’une partie des cancers de la cavité buccale.
Dès 25 ans, un frottis est vivement indiqué, car les symptômes de ce cancer sont silencieux et le cancer déjà déclaré au moment où ils se signalent… En vous soumettant à un prélèvement de cellules tous les trois ans, vous mettrez toutes les chances de votre côté de rester en bonne santé. Pour les jeunes filles entre 11 et 14 ans, un vaccin de prévention existe.

Les cancers de la peau

On ne le dira jamais assez : l’exposition solaire prolongée est néfaste à la santé. Face au risque de cancer de la peau, la première des protections consiste à respecter l'indispensable règle de vigilance l’été comme l’hiver, à savoir : sortir couvert. Crème solaire, lunettes de soleil, chapeau anti-UV et vêtements couvrants vous garantiront une sécurité contre les rayonnements ultra-violets, mais vous ne devrez pas pour autant négliger le traditionnel examen dermatologique, une fois par an, surtout si vous appartenez à la catégorie des profils à risque.

Sont désignées comme telles les personnes à la peau, aux cheveux et aux yeux clairs, qui bronzent difficilement, ou celles comportant plus de 40 grains de beauté ou des grains de beauté de forme irrégulière, de nombreuses tâches de rousseur ou encore des antécédents familiaux ou personnels de cancers de la peau. Le mélanome est le plus dangereux des cancers de la peau devant les carcinomes. La plupart du temps, il se déclare sur le tronc des hommes et sur les jambes des femmes et métastase rapidement, d’où sa très haute dangerosité. Si vous observez une plaie qui ne cicatrise pas ou une lésion qui dure, consultez !

Détecter la présence potentielle d’un mélanome

Fiez-vous à la règle ABCDE en usage dans le monde médical. Si votre grain de beauté s’apparente à l’un des critères nommés, l’heure est venue de le montrer à votre dermatologue.

A (Asymétrie) : Grain de beauté à la forme, aux couleurs et au relief irréguliers.

B (Bords irréguliers) : Grain de beauté aux bords mal tracés.

C (Couleur non homogène) : Grain de beauté comportant différents pigments.

D (Diamètre) : Grain de beauté au diamètre variable.

E (Évolution) : Grain de beauté changeant rapidement d’aspect.

Le SIDA

Un rapport sexuel non protégé constitue un risque potentiel de contraction du virus du SIDA. 34 millions de personnes vivent actuellement dans le monde avec le VIH dont 150 000 Français. Ce risque pourrait être évité aujourd’hui par le port du préservatif. Fiable à 97 %, il constitue la seule barrière contre les contaminations extérieures. Contrairement aux idées reçues, la pilule n’est efficace que dans le cadre d’une prévention contre le risque de grossesse.

Si vous ne vous êtes pas protégé lors d’un rapport et pensez courir un risque, notamment si vous ne connaissez pas la sérologie de votre partenaire vis-à-vis du virus HIV ou si vous ressentez depuis de nombreux jours depuis lors des symptômes anormaux : fatigue persistante, diarrhée soudaine, amaigrissement, toux sèche, fièvre inexpliquée, maux de tête, céphalées violentes, vous avez suffisamment de raisons de pratiquer un test de dépistage préventif. Pour cela, des centres anonymes et gratuits sont à votre disposition.

Préférablement, le test devra être effectué 6 semaines après le rapport suspect car c’est le temps que peut mettre la contamination avant d’être détectée dans le sang. Effectué trop tôt, ce dernier pourrait ne pas être concluant.

Les hépatites

Il existe deux types d’hépatites préoccupantes : les hépatites B et C. Leur transmission se fait majoritairement par voie sanguine ou par voie sexuelle dans le cas de l’hépatite B. Les actes invasifs comme l’acupuncture, les tatouages, les piercings, la consommation de drogue par voie intraveineuse ou toutes les opérations faisant appel à du matériel d’infiltration ou de découpe peuvent constituer des sources de contamination s’ils n’ont pas ou mal été désinfectés.

Se caractérisant toutes deux par une inflammation du foie pouvant déboucher à long terme sur une cirrhose ou un cancer, ces maladies hautement contagieuses nécessitent la prise de précautions, parmi lesquelles le port d’un préservatif lors des rapports sexuels, l’arrêt de l’alcool et l’utilisation personnelle de matériel de toilette. Grâce au dépistage, des médicaments antiviraux pourront être prescrits au patient afin de neutraliser l’évolution de la maladie.

Stop à la mauvaise circulation !

Après les bouchons des routes du soleil, voici que la rentrée se mêle de nous mettre des bâtons… dans les jambes. Si comme un Français sur trois vous souffrez de troubles de la circulation sanguine en périodes de changements climatiques, rassurez-vous, cet automne les prévisions voient vert !

Circulation des connaissances

Pour bien comprendre les symptômes des phénomènes de mauvaise circulation, il est nécessaire de connaître le mécanisme de fonctionnement de celles-ci. Les veines sont organisées en réseaux veineux constellés qui ont pour rôle de ramener le sang des organes vers le cœur, en assurant une action de barrière contre le reflux sanguin par l’intermédiaire de leurs valvules.

Comme le reste des constituants corporels, elles vieillissent et perdent de leur tonus naturel. Leurs valvules commencent alors à s’altérer, entraînant une réaction en cascade qui du ralentissement de la circulation conduit à la distension des parois veineuses et avec elle à l’apparition des tant redoutés troubles circulatoires dont les célèbres jambes lourdes, varices et cellulite.

Stop à la mauvaise circulation

Une affaire de femmes… et d’hommes !

Messieurs, ne vous croyez pas si tôt sortis d’affaire ! En dépit des idées reçues, le mal n’est pas exclusivement féminin. Une étude écossaise conduite en mars 1999 a ainsi révélé que plus d’un tiers des hommes ayant entre 20 et 60 ans seraient concernés par un problème d’insuffisance veineuse chronique (IVC), se traduisant par une sensation de gêne dans le mollet, de gonflement des pieds ou des chevilles, de démangeaisons, par une fréquence accrue de crampes à la marche (généralement lorsqu’elle est longue) et l’apparition comme chez le sexe opposé de varices.

Ne laissez pas le feu passer au rouge

La station debout ou à l’inverse la position assise prolongée sont des facteurs de développement de troubles circulatoires, au même titre que l’âge, une mauvaise hérédité, la prise d’hormones ou une surcharge pondérale. Si vous constatez la présence de petites stries rouges ou violettes sur votre corps, cela signifie que le fonctionnement de votre retour veineux n’est plus optimal. Pour pallier ces désagréments, n’hésitez pas à prendre rendez-vous au plus tôt chez un médecin angiologue.

Après avoir procédé à un bilan veineux, celui-ci sera en mesure de vous prescrire le bon soin parmi les différentes solutions éprouvées : port de chaussettes de contention, prise de médicaments veinotoniques, gels en applications locale, injections ciblées (microsclérose) ou séances de laser endoveineux.

De manière générale, surveillez votre hygiène de vie en adoptant une alimentation saine et équilibrée à base de fruits et légumes, notamment d’ananas, de pêche, de raisin, de melon, de concombre, d’artichaut, de poireau, de navet ou de céleri qui ont une action drainante bénéfique.
Limitez votre consommation d’eaux riches en sel (cas des eaux gazeuses), de tabac et d’alcool. Faites la part belle à l’exercice physique, 30 minutes par jour, en misant sur la marche nordique, les randonnées, le vélo, la natation ou l’aquagym.

Rangez au placard les vêtements et chaussures (trop plates ou trop hautes) qui ont tendance à vous serrer, tentez au maximum d’éviter de vous exposer au soleil et à la chaleur (sauna, bains trop chaud…). Terminez vos douches par un jet d’eau froide des cuisses vers les pieds. En avant, marche !

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Le cas des phlébites

La phlébite caractérise l’obturation d’une veine par la présence d’un caillot sanguin. Elle peut être superficielle ou profonde en fonction de la taille de la veine touchée et conduire à une complication mortelle. Vous devrez impérativement consulter en cas de :

Varice chaude, rouge, douloureuse et dure au toucher

Mollet ou cuisse continuellement douloureux et difficultés à marcher

Oedème accompagné d’une sensation de chaleur intense

Mollet dur au point de ne plus ballotter

Fièvre ou anxiété inexplicable et durable

L’art de bien déchiffrer les étiquettes

« Riche en oméga 3 », « contribue au renforcement des défenses naturelles », « pauvre en graisses saturées »… autant d’allégations affichées sur les produits qu'il n'est pas toujours simple de décrypter. Mode d'emploi pour apprendre à lire entre les lignes.

Les étiquettes alimentaires

L'étiquette, présentée sous forme de liste chiffrée, constitue en quelque sorte la carte d'identité du produit. Elle précise sa valeur énergétique (en calories ou kilojoules) et les ingrédients employés dans sa composition sous un nom spécifique (protéines, glucides) exprimé en grammes et en pourcentage de participation aux apports journaliers recommandés (AJR) et nutritionnels conseillés (ANC) en fonction de l'âge et du sexe de la personne.
Tout lire est essentiel, d'autant que la réglementation européenne oblige aujourd’hui les fabricants à fournir la preuve scientifique des vertus annoncées de leurs produits par le biais d’un étiquetage transparent répondant à des profils nutritionnels. Il devient ainsi plus difficile pour le fabricant de se servir des étiquettes à des fins publicitaires. Pour autant, si cette nouvelle forme d’étiquetage vise la compréhension des données nutritives essentielles par le consommateur, faut-il encore savoir à quoi font écho certaines indications.

L’art de bien déchiffrer les étiquettes

La mention « 59 % de fruits » se révèle par exemple être trompeuse. Car au lieu d’indiquer la quantité totale de fruits présents au sein du produit, elle évoque sa quantité de départ. Une confiture à « 59 % de fruits » peut ainsi n'en contenir que 12 %. La teneur finale est vérifiable sur l'étiquette.
L'ordre décroissant de poids des ingrédients précise leur proportion réelle dans le produit. Il faut principalement veiller à ce que le sucre ne soit pas en tête et être attentif à ses déclinaisons, car le mot « sucre » désigne uniquement la quantité de sucre blanc. La quantité globale s’évalue par addition du reste des nutriments de la liste contenant du saccharose, comme le sirop de glucose-fructose, le dextrose de blé, le lactose ou encore le miel.
La présence de la mention « graisses végétales » en début de liste doit attirer l'attention car elle signale la présence d'huile de palme à forte teneur en graisses saturées qui favorisent les dépôts graisseux dans les vaisseaux sanguins.

De la même façon, prenez garde aux aliments dits « allégés » qui engendrent souvent des dérives car le logo « light » donne bonne conscience et encourage les excès. Dans votre check-list des points de vigilance à observer, pensez aussi à consulter la date limite de consommation qui détermine le terme jusqu’auquel le produit conserve ses propriétés dans les conditions appropriées avant de présenter un risque pour la santé.

L'étiquetage vous aidera en outre à repérer les composants présentant un risque pour votre santé ou celle de vos proches. Certains additifs chimiques (colorants, émulsifiants) peuvent provoquer une hyperactivité chez les jeunes enfants. La mention « contient des traces de » prévient les risques d'allergies au lait, aux œufs, au gluten et à l'arachide : faites-y bien attention en cas d’allergie avérée !
Les indications quantitatives et calorifiques participent à lutter contre les risques cardiovasculaires, l'obésité, l'hypertension… Enfin, l'étiquetage souligne la présence et la proportion d'OGM dans le produit ainsi que celle d’aliments irradiés (ralentissement du processus de pourrissement).

Une affaire de femmes… et d’hommes !

Messieurs, ne vous croyez pas si tôt sortis d’affaire ! En dépit des idées reçues, le mal n’est pas exclusivement féminin. Une étude écossaise conduite en mars 1999 a ainsi révélé que plus d’un tiers des hommes ayant entre 20 et 60 ans seraient concernés par un problème d’insuffisance veineuse chronique (IVC), se traduisant par une sensation de gêne dans le mollet, de gonflement des pieds ou des chevilles, de démangeaisons, par une fréquence accrue de crampes à la marche (généralement lorsqu’elle est longue) et l’apparition comme chez le sexe opposé de varices.

Quelle bouteille de jus de fruits choisir ?

« Jus de fruits frais » signifie que les fruits sont pressés mécaniquement. Le jus obtenu n'est pas traité. Il est directement mis en bouteille et sa conservation est de courte durée.

« 100 % jus de fruits » indique qu'il s'obtient par pression avant d'être pasteurisé et conditionné sans sucre ajouté ni additif.

« Jus à base de concentré » désigne un jus reconstitué à partir d'un jus concentré auquel est ajoutée la quantité d'eau extraite au moment de la concentration et du sucre.
Le nectar est composé de pulpe ou de purée de fruits, de sucres ajoutés, voire d'édulcorants, d'arômes et d'additifs et est moins riche en vitamine C.

Les étiquettes des cosmétiques

L'énumération des produits sur ces étiquettes se fait par ordre décroissant d'importance : l'ingrédient initial ayant le pourcentage le plus élevé. La réglementation nomme les extraits de plantes en latin, les molécules et les noms usuels en anglais, les ingrédients parfumés sous le terme « parfum » et les colorants sous celui de « Colour Index (CI) » suivi d'un nombre à 5 chiffres. Les premiers ingrédients de la liste couvrent 80 à 90 % du produit fini, les suivants 1 % voire moins. Si les composants initiaux donnent une idée de la qualité du produit, l'ordre des composants secondaires est également important. Si un produit à l'huile d'argan promet un effet anti-âge, alors il faudra vérifier que ce composant ne se trouve pas en 15e ou 16e position dans la liste.

Il est préférable de choisir un produit sans huiles minérales (dérivés pétrochimiques dangereux pour l'organisme en cas d'ingestion : paraffinum, petrolatum), sans silicone (methicone, siloxane), sans parabènes suspectés d'être des allergisants et des perturbateurs endocriniens (methyl-, ethyl-), sans sels ni chlorates d'aluminium (présents dans certains déodorants).

S’assurer de leur absence dans les colorations pour cheveux ainsi que les crèmes de soin pour le visage et le corps sera bénéfique à votre santé, car ceux-ci peuvent être absorbés par la peau, franchir la barrière cutanée et filtrer dans le sang. Compte tenu des produits chimiques présents dans leur composition et susceptibles d'attaquer la peau des lèvres et la surface des ongles, le rouge à lèvres et le vernis doivent être choisis avec soin en évitant les composants agressifs évoqués.

Les étiquettes des produits d'entretien

Les produits d’entretien contiennent des agents de surface entraînant ou solubilisant les salissures. Selon le type d'application, ils contiennent des acides détartrants, des bases, des agents complexes ou des adjuvants comme les enzymes, les agents de blanchiment, les désinfectants et antiseptiques ou encore les parfums. Leur impact environnemental s’associe d'impacts sur la santé, à travers un risque de développement, à long ou à court terme, de pathologies telles que les éruptions cutanées, oculaires ou du système respiratoire, les brûlures et les allergies liées au contact des composants.

Les produits écologiques, plus respectueux de la santé et de l'environnement, sont à manipuler avec autant de précaution car ils restent un danger pour l'utilisateur. Veillez à prendre connaissance des pictogrammes imprimés sur le produit. Privilégiez les produits à base d'acide acétique, citrique, désydroacétique, sorbique, de carbonate et de chlorure de sodium, etc., plutôt que ceux contenant de l’acide chlorhydrique, phosphorique, sulfurique, des agents de blanchiment, de l'ammoniac, des azurants optiques, du chlore ou encore des désinfectants.

Troubles musculo-squelettiques : le grand hic de la santé

Crac, clic, tac, clac, clap, ploc, cloc… gémissent vos articulations lorsque vous les sollicitez. Aïe ! Ouïe ! Aah ! C’est peut-être là l’expression d’un trouble musculo-squelettique. Derrière cette appellation obscure, se cache une réalité bien connue de nos sociétés. Décryptage d’un phénomène en forme de point d’interrogation majeur.

Définition préliminaire

Par troubles musculo-squelettiques ou TMS, la médecine fait référence à l’ensemble des maux d’origine biomécanique qui touchent aux membres articulés supérieurs et inférieurs de notre corps, notamment : nos poignets, coudes, nuque, épaules, hanches, genoux et chevilles, ainsi que notre dos.

Du fait de les solliciter fortement dans le cadre de nos activités quotidiennes et professionnelles, il arrive souvent que nous les traumatisions. Peu connue de la plupart d’entre nous, l’appellation devrait bientôt se faire jour à en juger par la proportion grandissante (+ 18 % an par an) des patients recensés depuis 10 ans.

Troubles musculo-squelettiques : les épaules

Un fléau social d’envergure

Avec plus de 7 salariés sur 10 reconnaissant être victimes de douleurs associées aux TMS, la sphère professionnelle est la plus exposée à ce risque. Si bien qu’aujourd’hui, la problématique constitue l’une des principales préoccupations des autorités en charge de la santé au travail. D’après une étude réalisée par le Fonds National de Prévention, il s’avère que les TMS représentent plus de 90 % des maladies professionnelles et sont responsables de plus de 8 millions d’arrêts de travail par an.

Et pour cause, l’augmentation du stress, de la cadence de travail et de la répétition mécanique de certains gestes par spécialisation sont aux sources de la question. Pour parer à ce fléau d’envergure, qui en sus d’impacter la santé publique affecte l’économie interne des entreprises dont l’activité se voit bouleversée par les différents motifs d’arrêt (absentéisme, turnover, rendement réduit…) que ce dernier sait engendrer, le ministère du Travail a pris le parti de lancer des mesures préventives via des actions de formation et de sensibilisation auprès des entreprises.

Travail et solutions pratiques face aux TMS

Privilégier la rotation ou la polyvalence au travail pour limiter la répétition des mêmes gestes

Favoriser le travail en équipe qui brise la monotonie et le stress en répartissant l’effort sur le collectif.

Dégager des moyens nécessaires à la révision de l’ergonomie des postes de travail.

Quand les corps et les esprits s’échauffent

La sonnette d’alarme devrait intervenir bien avant que le voyant ne s’allume rouge, à travers une attention portée à votre bien-être tout au long de la journée. Vous mettre dans une situation de confort mental et physique est la première des clefs qui vous permettra de préserver pendant longtemps votre santé en évitant de souffrir des articulations.
N’oubliez jamais que votre corps est en lien direct avec votre esprit et réagit aux signaux que celui-ci lui transmet. Lorsque l’on ressent du stress au travail, il va de soi que nous avons tendance à faire l’impasse sur notre santé.

En conséquence, notre organisme, contracté ou affublé d’un excès de poids favorable au développement de l’arthrose, se met à extérioriser son mal-être. Au début, les douleurs ressenties peuvent être ponctuelles, se traduire par une gêne passagère, puis elles vont évoluer, s’installer dans le temps, se répéter et possiblement faire corps avec un handicap sérieux voire une invalidité physique.

Considérant le risque encouru, il ne faudra jamais négliger d’aller consulter un spécialiste à l’apparition de douleurs irradiantes, notamment si vous effectuez des tâches mobilisant exclusivement l’un de vos membres et constatez chez vous une difficulté croissante à effectuer certains gestes ou à adopter certaines postures.

Cartographie des principaux maux

Dos

Parmi les principales douleurs recensées, celles se déclarant au niveau du dos (50 % des cas) connaissent une origine motivée par l’adoption d’une mauvaise posture au travail. Si vous travaillez en position essentiellement assise, il est indispensable que vous disposiez d’une chaise confortable vous procurant un support lombaire optimal. Autre nécessité, qui vaut également si vous fréquentez un tabouret : veillez à garder votre dos droit en enracinant vos pieds, bien à plat, dans le sol et en rapprochant un maximum votre buste de votre outil de travail. Évitez de croiser les jambes pour ne pas couper la circulation sanguine et traumatiser vos genoux.

Des supports ergonomiques tels que des cales dorsales ou des repose-pieds ajustables sont disponibles à la vente et peuvent constituer une aide dans l’adoption de ces bonnes pratiques. En station debout, et si vous exercez dans la manutention ou le montage surtout, vous devrez essayer de considérer votre dos comme une planche à garder bien rigide pour ne pas la casser. Vous veillerez à vous baisser le dos droit en jouant sur vos cuisses (membre le plus puissant du corps) et fessiers et à remonter toute charge en évitant de vous cambrer.

Troubles musculo-squelettiques les lombaires

Épaule / nuque

Devant un écran d’ordinateur – portable en particulier – ou dans le cas d’activités motivant un mouvement de flexion/extension continuel, la nuque et les épaules sont fortement sollicités. En tapant sur votre clavier, vous effectuez un geste qui part de vos doigts et se prolonge vers votre épaule et votre nuque.
Ces actions répétitives et le maintien de la même position pendant plusieurs heures peuvent occasionner des raideurs musculaires sources de douleurs cervicales, de vertiges ou de maux de tête. Pour les éviter, il est recommandé de prendre des pauses pour s’étirer doucement, de pratiquer de l’exercice durant son temps libre, de bien dormir et de limiter les positions fléchies voire affalées ou en torsion. Si les douleurs persistent, le médecin pourra vous prescrire sur consultation des analgésiques ciblés ou un repos.

Troubles musculo-squelettiques les épaules

Poignet

epuis la démocratisation des supports informatiques et tactiles, la région du canal carpien est devenue l’un des enjeux majeurs de consultation associé à la catégorie des troubles musculo-squelettiques liés au travail (TMSLT). Le fait de pianoter sur un téléphone portable, par exemple, à fréquence répétée constitue un facteur de risque dans le développement de l’arthrose des poignets, de même que la concentration d’un effort sur le talon de la main. Généralement, l’affection se signale par une sensation de fourmillement.

En présence de fortes douleurs, mettre votre main au repos plusieurs jours, porter une attelle la nuit, adopter une souris munie d’un repose-poignet et limiter l’utilisation de la roulette de défilement, tapoter sans le marteler votre clavier ou encore maintenir vos mains parallèles à votre poste de travail formeront des solutions efficaces à l’évitement de l’opération.

Troubles musculo-squelettiques les poignets

Genou

C’est le syndrome des athlètes résultant la plupart du temps d’un désalignement du genou lorsque l’articulation a été surutilisée, notamment sous l’action des flexions/extensions. Mal soignée, une inflammation du genou peut s’installer dans la durée. Les bruits de craquement devront vous alerter et donner lieu à l’aménagement d’un régime en cas de surpoids, au port de genouillères lors des tâches en appui sur les genoux, d’orthèses plantaires pour corriger les affaissements et d’un matériel adapté au sport pratiqué (bâtons de marche, chaussures renforcées).

Préservez votre squelette, telle est la clef qui vous aidera à vous faire de vieux os !

Troubles musculo-squelettiques les genoux

Grossesse et alimentation : une affaire rondement menée

Avoir les yeux plus gros que le ventre… l’expression vous est peut-être familière. En période de grossesse, questions et envies de grignotage compulsif, souvent, voient double. Manger oui, mais manger mieux surtout ! Apprenez à vous laisser bercer par la raison.

Ventre rond et tête bien remplie : faire corps avec la raison

Mythe ou réalité ? Aucun doute, lorsqu’elle est enceinte et en fonction de l’avancée de sa grossesse, une femme a besoin d’augmenter ses apports caloriques pour pourvoir au bon développement de son bébé. Le phénomène se manifeste surtout au troisième trimestre, stade auquel la croissance du futur enfant prend de l’ampleur.

L’augmentation de la ration alimentaire va alors varier d’une future maman à l’autre en fonction de sa morphologie initiale et de son indice de masse corporelle (IMC). En moyenne, la prise de poids au moment de l’accouchement atteint les 12 kilogrammes. S’il est indiqué d’augmenter progressivement sa ration alimentaire en passant des 2 000 calories recommandées par jour à 2 150 calories au second trimestre, puis 200 de plus à l’amorce du dernier trimestre, il est en revanche déconseillé de se jeter sur tout et n’importe quoi. À bon entendeur, augmenter ses apports ne signifie pas manger deux fois plus !

grossesse

Double vigilance

Que l’on soit ou non enceinte, adopter une bonne hygiène alimentaire est fondamental à la préservation de sa santé. Sans basculer dans les excès gras ou sucrés que pourraient encourager les fringales, il est important que l’alimentation de la femme enceinte reste variée et diversifiée. Certains aliments sont hautement déconseillés en tant que vecteurs de risques majeurs pour l’enfant tels que la toxoplasmose ou la listériose.
C’est le cas des fromages à pâte molle ou au lait cru, le soja et les produits à base de soja, la viande crue ou peu cuite, les gelées, pâtés et terrines, les viandes fumées ou marinées et tout légume ou fruit qui n’auraient pas été lavés dans l’enceinte domestique.

Le professionnel de santé qui vous suit ne manquera pas de vous en dresser une liste lors de vos premières consultations, tout en vous sensibilisant au nécessaire arrêt de la cigarette, de la consommation d’alcool voire de café au-delà de plus de trois tasses par jour. Il vous faudra en tout état de cause essayer un maximum d’éviter le grignotage en prévoyant par exemple d’alléger vos repas principaux au profit d’une collation composée d’un produit laitier et protéinique au cours de la journée. Outre le fait de contrôler ainsi votre poids, vous y gagnerez en confort, car la prise de repas copieux influe sur les nausées et remontées acides.

À l’école de l’hygiène

Souvenez-vous que tout aliment cru ou non nettoyé représente un potentiel risque de contamination.
Ainsi :

Prenez le soin de toujours laver fruits et légumes avant de les consommer.

Faites cuire à cœur les viandes.

Lavez-vous les mains au savon après manipulation de tout ustensile au contact d’un aliment cru et désinfectez systématiquement ce(s) dernier(s) ainsi que votre plan de travail.

Ne conservez pas plus de 3 jours vos restes au réfrigérateur, lesquels ne seront pas à base d’œufs.

Ne décongelez jamais à l’air libre mais au frigo vos aliments.

Séparez les aliments crus et cuits en vous assurant que le point le plus froid de votre frigo soit de + 0 °C et le plus chaud de +6 °C.

Se nourrir des bons conseils

Les féculents (pâtes, semoule, riz, pommes de terre, légumes secs) ainsi que les produits riches en fibres disposent d’un fort pouvoir rassasiant et ont l’avantage pour les seconds d’éviter la constipation. Parmi les autres aliments à considérer en haut lieu figurent les fruits et légumes, source de folates (vitamine B9) nécessaires au développement du système nerveux de l’embryon.
Le calcium, disponible dans les yaourts, les eaux minérales, le lait ou le fromage et la vitamine D fournie par les poissons gras, pour leur intervention dans la construction/consolidation du squelette de l’enfant, ainsi que le fer et l’iode des crustacés et œufs, qui agissent sur le développement du cerveau. Mettez les petits plats dans les grands en associant la pratique d’une activité physique régulière : marche, natation et gymnastique à votre régime alimentaire, et orientez-vous sereinement vers la voie de l’accouchement.

Grossesse gémellaire : comment s’alimenter ?

Souvenez-vous que tout aliment cru ou non nettoyé représente un potentiel risque de contamination.
Ainsi :

Les besoins alimentaires d’une femme attendant des jumeaux seront légèrement supérieurs à ceux d’une grossesse simple.
En moyenne, la prise de poids sera de 3 à 4 kg supplémentaires, pas plus.

J'ai les Jambes Lourdes...

Au réveil, tout va bien. Mais très vite apparaissent les douleurs, le gonflement, la sensation de lourdeur… Les problèmes de circulation veineuse sont courants, sachez les résoudre efficacement !

La sensation de jambes lourdes est due à la stagnation de la circulation veineuse, couramment appelée « insuffisance veineuse ». Impatiences, œdèmes, picotements et douleurs, ces symptômes sont favorisés par la sédentarité, la chaleur et le piétinement. Les causes peuvent être héréditaires ou non. Le tabagisme et une position assise prolongée (notamment sur son lieu de travail) sont des facteurs de risque supplémentaires. Votre pharmacien peut vous apporter de précieux conseils dans la prise en charge du mauvais retour veineux.

Les compléments alimentaires

L’offre de compléments alimentaires utiles au traitement des jambes lourdes et de l’insuffisance veineuse est riche. Parmi les composants principalement retrouvés dans ces « veinotoniques », on retrouve des extraits végétaux (hamamélis, vigne rouge, ginkgo biloba, ananas…) mais également des flavonoïdes naturels (Esberiven…), de synthèse (diosmine…) ou des substances entièrement synthétiques (Etioven…). Ces produits exercent une action protectrice sur les vaisseaux sanguins, améliorent leur résistance, et, pour certains, apportent une action anti-inflammatoire. Pris en cure ou au long cours, ils soulagent rapidement les symptômes.

Ces traitements peuvent également être utilisés en cas de crise hémorroïdaire,
une maladie liée également à l’insuffisance veineuse.

Les crèmes, gels, sprays

Parmi les solutions disponibles sans prescription figurent aussi les traitements locaux. Les crèmes, gels, sprays sont particulièrement appréciés pour leur effet « fraîcheur » immédiat (ginseng, menthol et huile de menthe). On y retrouve également souvent le marronnier d’Inde, le cyprès ou la vigne rouge.

Ces produits ne permettent pas de soigner l’insuffisance veineuse, mais ils soulagent efficacement les symptômes pas trop sévères. Leur pouvoir désinfiltrant permet de dynamiser la circulation sanguine et empêche ainsi la rétention d’eau, responsable du gonflement des jambes. Les soins locaux sont toujours plus efficaces lorsqu’ils sont appliqués en effectuant un massage (des pieds jusqu’aux cuisses) qui contribue à stimuler la circulation sanguine et à désengorger les jambes lourdes.

Pour certains, leur texture non collante permet leur application sur les bas de contention.

Les bas de contention

Discrets, glamour ou fantaisie : les bas de contention (également appelés bas de compression) ne sont plus synonymes de « tue l’amour » ! Quatre classes existent, selon le besoin et l’usage que vous en ferez. La classe 1 convient aux impatiences, aux douleurs modérées avec varicosités, lors d’une station debout prolongée, d’un voyage de longue durée. La classe 2 s’adresse aux douleurs plus gênantes avec varices (grossesse, insuffisance veineuse chronique). Les classes 3 et 4, sur prescription médicale, concernent les troubles veineux importants ou installés depuis longtemps : phlébite, ulcère, lymphoedème (gonflement permanent)… Pour les choisir, votre pharmacien doit mesurer votre tour de cheville, la circonférence de la cuisse au plus large, parfois le tour de mollet. À cela s’ajoute la hauteur entre le sol et l’entrejambe.

Si vous vous situez entre deux tailles, il faudra choisir la plus grande. Cette mesure doit, de préférence, être réalisée le matin, au moment où les jambes sont moins gonflées. Plus la classe est élevée, plus ils seront difficiles à enfiler. Ayez la bonne technique ! Introduisez la main à l’intérieur du bas et saisissez le talon. Retournez le bas sur l’envers jusqu’au talon, introduisez le pied et positionnez bien le talon. Déroulez ensuite le bas en vérifiant l’absence de pli.

Enfin, libérez les orteils en tirant sur la pointe ! Certains modèles ressemblent à s’y méprendre à des chaussettes « normales » : en laine, en bambou… Ces produits intéressent aussi les hommes, souvent moins enclins à en porter (gammes Urban et Initial, Sigvaris ; Venoflex Fast Laine, Thuasne ; Evidence Tencel, Gibaud). Côté entretien, la plupart se lavent en machine (30 à 40 °C) sans assouplissant. Laissez-les sécher à plat loin de toute source de chaleur directe.

Les bas sont pris en charge sur présentation d’une ordonnance, et sur la base de 29,78 €, à raison d’une paire tous les six mois.
Le taux de prise en charge par la Sécurité sociale est de 60 % ou de 100 % pour les personnes exonérées du ticket modérateur. Certaines mutuelles prennent en charge la part complémentaire.

J’ai des varices bien visibles : que faire ?

Consultez un spécialiste ! Le phlébologue détermine le degré de gravité des varices et recherche les éventuelles complications. Il procède par exemple à un écho-Doppler (une sorte d’échographie) des veines de la jambe. Selon le degré de gravité, il pourra éventuellement vous prescrire une coagulation (sclérose) des vaisseaux variqueux pour les faire disparaître : c’est la sclérothérapie. Il peut également recommander une opération chirurgicale (stripping) des veines atteintes.

Je dois passer une mammographie

La mammographie permet de diagnostiquer un cancer du sein à un stade précoce et donc d’augmenter les chances de guérison.

Qu’est-ce qu’une mammographie ?

La mammographie est une radiographie « classique » des seins. Les rayons X permettent d’obtenir des images de l’intérieur des seins et ainsi de détecter des anomalies.
Durant la prise des images, les seins sont « compressés » entre deux plaques, ce qui permet de « disperser » la glande mammaire et ainsi de mieux visualiser les éventuelles zones cancéreuses.

N’appliquez pas de crèmes ou de parfum pour ne pas « polluer » l’image.

Porteuses de prothèses mammaires ? Une mammographie peut tout à fait être réalisée, sans risque pour les implants.

Vous avez des petits seins ? Ne vous inquiétez pas, la mammographie est possible et tout aussi fiable.

Ramenez vos précédents clichés, ils peuvent être utiles au radiologue pour comparaison.

Pour qui est-ce indiqué ?

Tous les deux ans, les femmes âgées de 50 à 74 ans sont invitées à réaliser une mammographie dans le cadre du dépistage du cancer du sein (pris en charge par l’Assurance maladie, sans avance de frais). À noter toutefois que « près d’un diagnostic de cancer sur quatre concerne des femmes de moins de 50 ans », précise le Dr Loïc Rousseau, radiologue à Paris (centre d’imagerie médicale Juras), ce qui explique que le dépistage individuel commence souvent dès 40 ans.
La mammographie peut également être prescrite avant 40 ans à des femmes considérées à risque, c’est à- dire qui ont plusieurs cas de cancers gynécologiques dans leur famille notamment. Des douleurs anormales ou une « boule » à la palpation peuvent aussi conduire à la réalisation d’une mammographie.

Comment s’y préparer ?

Quelques recommandations permettent d’optimiser l’analyse des clichés. Idéalement, la mammographie doit être effectuée entre le 8e et le 12e jour après les règles. En effet, à cette période, les seins sont moins congestifs (« gonflés »), ce qui facilitera leur exploration et la rendra moins désagréable.

Comment se déroule l’examen ?

Lors de la mammographie, chaque sein est posé l’un après l’autre entre les plaques de l’appareil. Deux clichés par sein sont réalisés : un de face et un en oblique. La prise des images est rapide, l’examen ne dure que quelques minutes et est réalisé par un manipulateur en radiologie. La mammographie est accompagnée d’un examen clinique et d’un interrogatoire effectué par le radiologue.

Quels sont les risques de l’irradiation ?

La quantité de rayons X délivrée pendant l’examen est faible. « L’irradiation reçue lors d’un vol transatlantique Paris-Australie est aussi nocive qu’une mammographie », relativise le Dr Loïc Rousseau. De plus, grâce aux progrès technologiques, les appareils sont de moins en moins irradiants.

Que montre la mammographie ?

Suite à l’acquisition des images, le radiologue les analyse sur une console numérique qui permet des agrandissements détaillés. Dans certains cas, il peut réaliser une échographie mammaire. En cas de suspicion de cancer, des prélèvements biopsiques (« échantillons » de la tumeur) sont réalisés par un radiologue spécialisé, puis confiés à un laboratoire.
Les résultats sont envoyés à la fois au radiologue et au médecin prescripteur. C’est ce dernier qui aura en charge d’annoncer le diagnostic. En cas de doute sur une image, le radiologue peut demander l’avis d’un confrère. Si aucune anomalie n’est repérée, la reprise de la surveillance habituelle prévue par le dépistage organisé est suffisante.

Le saviez-vous ?

Le cancer du sein peut aussi toucher les hommes, qui pourront être diagnostiqués par mammographie (moins d’1 % de tous les cancers du sein).

22 C’est le nombre de cancers diagnostiqués sur 1 000 patientes dépistées*.

Plus de 22 millions C’est le nombre de
mammographies réalisées dans le cadre du dépistage
organisé depuis son lancement en 2004*.
*Source : INCa.

La mammographie classique (2D) a ses limites. Pour des seins « denses », pour lesquels la glande mammaire est très abondante, il est assez difficile de bien visualiser les détails de l’image. La tomosynthèse est une technique récente qui utilise l’imagerie 3D à partir d’un découpage en « tranches » du sein (même principe que le scanner).
L’acquisition des images est rapide et l’interprétation facilitée pour le radiologue. Toutefois, ces appareils, très coûteux, ne sont pas encore utilisés en routine dans tous les centres de radiologie. De plus, la tomosynthèse n’est pas encore agréée par le dépistage organisé.

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