No stress

Avec l’automne et la rentrée, le stress peut vite gagner du terrain et vous envahir avant même que vous vous en soyez rendu compte.

Avant d’avoir recours aux médicaments, faites la part belle aux alternatives simples et naturelles et retrouvez toute votre vitalité au quotidien.

Libérez-vous !

pprenez à prendre du recul. Pour cela, séparez au mieux vie professionnelle et vie privée. Une fois de retour à la maison, concentrez-vous sur vos loisirs et privilégiez les moments en famille ou avec vos amis.

Le sport est aussi un allié de taille contre le stress. Une activité physique régulière permet d’évacuer les tensions et vous aide à vous sentir mieux. Si vous n’avez pas l’opportunité de faire du sport, 15 minutes de marche font l’affaire.

Ecoutez également votre corps en maitrisant votre souffle. Il suffit parfois de simuler les vertus d’oxygénation du bâillement dès que vous ressentez une tension. Inspirez et expirez longuement et intensément et dites au revoir aux sensations de mal-être.

Toujours pour évacuer les tensions nerveuses liées au stress, prenez le temps de vous étirer. Chaque jour, contractez vos muscles pendant quelques secondes… puis relâchez.

Dormez sur vos deux oreilles

Un bon sommeil est la clé d’une journée pleine d’énergie et de vitalité. Malheureusement, le stress engendre souvent des dérèglements physiologiques et peut causer des insomnies.

Pour bien dormir suivez ces quelques conseils :

    • Evitez les activités physiques ou intellectuelles intenses avant le dîner afin de ne pas élever votre température corporelle lorsque vous allez vous coucher.

    • Dînez léger. Préférez les repas peu gras à base de sucres lents. Les féculents tels que les pâtes, le riz ou les légumes secs sont favorables à l’endormissement grâce à leur assimilation longue. Evitez bien sûr le café, le thé ou l’alcool connus pour leurs propriétés excitantes.

    • Goutez au plaisir relaxant d’un bain tiède délicatement parfumé aux huiles essentielles. Les huiles de pin sylvestre, de menthe, de romarin et de basilic sont particulièrement indiquées pour leurs vertus délassantes et calmantes.

  • Aérez bien votre chambre. Chaque matin et chaque soir ouvrez les fenêtres même s’il fait froid. Renouveler l’air de la pièce dans laquelle vous dormez est indispensable à un sommeil de qualité. Veillez également à ce que votre chambre ne soit pas surchauffée. 17° suffisent amplement.

Testez la luminothérapie

À l’approche de l’hiver, un grand bol d’air frais d’une heure par jour vous fera le plus grand bien.

L’éclairage d’intérieur est loin de concurrencer les bienfaits de la lumière naturelle. Mieux vaut s’en remettre à la luminothérapie, Cette technique, basée sur l’exposition à raison de 30 minutes par jour, à heure fixe, à une source de lumière dédiée de forte intensité permet de soigner les dépressions et insomnies saisonnières.

Selon une source américaine*, jusqu’à 85 % des gens y ayant recours, en seraient satisfaits.

Quatre semaines de traitement sont recommandées, mais les premiers effets se font sentir dès 2 à 4 jours au niveau de la régulation des rythmes biologiques internes. De quoi réensoleiller votre quotidien !

* Mental Health America

Boostez votre automne !

Bonne nouvelle : cette année, l’automne sera vivifiant ! Une poignée de bons aliments, un soupçon d’activité, une touche d’ondes positives, et à vous les secrets d’une santé au top de la forme !

L’euphorie de la rentrée digérée, la chaleur dans le rétroviseur et les jours en cours de déclin… en ce début d’année scolaire, difficile décidément de garder le moral. Pourtant, l’heure est au plein de bonnes ressources. Suffit-il de jeter un œil aux produits de saison pour s’en faire opinion !

La saison a du bon !

Sur les étals de marché, dans les rayons de vos grandes surfaces, fruits secs, agrumes, et autres alliés santé vous font les yeux doux. Apprenez à les connaître pour mettre du tonus plein vos assiettes !

Les fruits secs : noix, noisette, amande, pistache sont de précieux alliés pour votre santé. Riches en oméga-3 et en vitamine B, ils disposent de propriétés infectieuses idéales avant les assauts bactériens de l’hiver. Ils jouent en outre un rôle actif dans la prévention des maladies cardiovasculaires et la réduction du cholestérol. Mais attention à ne pas les surconsommer, car s’il est vrai que ces oléagineux sont bons pour la santé en quantités maîtrisées (pas plus de 30 g par jour ou ¼ de tasse), ils le sont moins pour le régime (environ 300 Kcal pour 50 g) !

Et si vous souhaitez du tout en un ?

Il existe bien entendu des compléments alimentaires complets, contenant tout ce dont votre organisme a besoin pour l’automne et la saison hivernale.

Retrouvez tous nos compléments alimentaires multi-vitamines et énergisants sur www.universpharmacie.fr

  • Fruits secs ou fruits séchés ?

    La distinction entre fruits secs et fruits séchés est fondamentale. On appelle « fruits secs » les fruits à coques tels que la noix, la noisette, l’amande, la pistache qui ont la caractéristique de se conserver longtemps ; les fruits séchés sont des fruits que l’on a séchés par intervention industrielle ou artisanale, et dont la plupart des principes nutritifs a par conséquent disparu.

Les agrumes et notamment le citron sont les incontournables de l’alimentation « santé » automnale. Le fort taux de vitamine C contenu dans le citron constitue une barrière redoutable contre les infections telles que les grippes et rhumes. Un verre de jus frais pressé minute, chaque jour, deux heures au moins avant les repas vous aidera à éliminer (un bon point avant les repas de fête d’hiver !) ; pris chaud avec un peu de miel (de romarin ou de lavande, de préférence), il vous protégera des infections aériennes.

Les crucifères dont le brocoli et le chou-fleur, crus ou cuits, sont la promesse d’un plein de vitamines (A, B, C, K, E) et d’oligoéléments (cuivre, magnésium, potassium, fer) essentiels. Une portion de brocolis diminuerait les risques de cancers (du sein et du poumon en particulier) et les risques de maladies cardiovasculaires.

Les crustacés : crabe, crevette et homard se consomment sans modération à l’heure des premiers coups de blues. D’humeur pince sans rire ? Optez pour le crabe ! Pauvre en graisse, il constitue une excellente source de tonus par l’intermédiaire de son action fluidifiante pour la circulation. Quant aux crevettes, elles renferment du magnésium indiqué pour lutter contre le stress et les humeurs maussades.

Pour notre plus grand plaisir, camembert, brie et coulommiers arrivent à maturité en cette saison. L’occasion rêvée de pallier le manque de soleil en s’approvisionnant de calcium réparateur pour les os.

Conseils en poche, bourse à la main, à vos sacs, prêts… c’est parti pour bien manger !

Top 3 de l’automne

  • Orange douce : moral fragile
  • Lavande : stress, douleurs musculaires/articulaires, fatigue
  • Eucalyptus : infections bactériennes et virales

CHAMPIGNONS : LA CUEILLETTE À L’ABRI DE TOUT SOUPÇON !

L’automne est aussi la saison des champignons. Mais attention, lors de vos cueillettes : dans les sous-bois, loup n’est pas qui l’on croit ! Sur 4 000 champignons recensés en France, seulement une trentaine sont comestibles.

Les dangers sont graves et parfois mortels : mieux vaut prévenir que… cueillir.

QUELQUES CONSEILS POUR UNE CUEILLETTE RAISONNABLE :

  • Avant toute cueillette, dotez-vous d’un guide sur les champignons et d’un équipement adapté (couteau, gants, panier en osier et non sac plastique qui favorise l’oxydation).
  • Ne ramassez jamais un champignon en cas de doute.
  • Un champignon odorant est mauvais signe : laissez-le de côté.
  • Délaissez également les champignons présents en bordure de sites pollués : routes, aires industrielles ou décharges.
  • Ne vous fiez pas aux préjugés trompeurs tels que le test de la cuillère en argent ou le fameux « champignon rongé par animal ne fait pas de mal »
  • Lavez-vous les mains une fois la récolte terminée.
  • Soumettez votre récolte à un pharmacien, un mycologue ou tout autre spécialiste avant de la consommer. À cette fin, il est impératif de prélever la totalité du champignon (du chapeau jusqu’au pied).
  • Conservez vos champignons au réfrigérateur dans le bac à légumes, hors de tout sac plastique, et consommez-les impérativement cuits (jamais crus) sous deux jours.
  • Si vous ressentez le moindre signe d’intoxication après consommation (maux de ventre, vertiges, tremblements, nausées, vue trouble…), appelez immédiatement un centre antipoison (ou le 15), et cela, même 12 heures après la consommation.

Huiles essentielles : mettez-vous au parfum !

Utilisées depuis des millénaires dans les civilisations orientales, les huiles essentielles inspirent aujourd’hui le monde entier. Et pour cause, peu importe le mal, il existe toujours un remède parmi elles. L’essentiel est de bien s’y retrouver !

Naissance d’une essence

On dénombre plus de 400 essences d’huiles essentielles dont une quarantaine seulement sont utilisées en aromathérapie.
Chacune de ces huiles est le fruit d’une longue transformation qui commence son cycle dans la nature, là où sont cueillis les spécimens frais intéressants. Il peut s’agir d’extraits de plantes aromatiques, d’arbres, de feuilles ou encore d’écorce.
Après distillation à la vapeur, tous ces nobles produits se transforment en concentrés biochimiques actifs aux vertus thérapeutiques avérées.

Attention à la concentration

Il ne faut pas moins de 5 tonnes de produit frais (quantité variable en fonction du type de plante) pour réaliser 1 kg d’huile essentielle, ce qui fait des huiles essentielles des composés aromatiques très puissants et souvent coûteux.
Partant de ce constat, une seule goutte de produit pourrait représenter jusqu’à 6 bols de plantes fraîches, bien plus qu’un humain ne saurait naturellement en consommer ! D’où l’impératif de prendre certaines précautions avant de s’initier à l’aromathérapie, à commencer par le respect de la posologie indiquée sur la notice d’emploi.
Utilisées en trop grande quantité, sans dilution préalable, les huiles essentielles peuvent se révéler dangereuses pour le foie et les intestins voire même toxiques.

Mécanisme et voies d’action

Les voies d’administration des huiles essentielles sont diversifiées et parfois laissées au choix du patient en fonction du but recherché. Elles seront volontiers indiquées en massage cutané, à partir de 3 ans, en association avec une huile végétale adoucissante pour soulager les douleurs rhumatismales ou musculaires, favoriser la détente, la tonicité ou tout simplement le plaisir. Ces mêmes effets pourront être obtenus en diluant quelques gouttes d’huile dans l’eau du bain.
L’administration par voie interne sera réservée au traitement rapide des infections digestives, respiratoires, gynécologiques ou urinaires, sous la forme de comprimés, de solutions buvables ou de suppositoires (forme particulièrement recommandée chez les bébés et enfants).
Enfin, à partir de 7 ans, certaines huiles essentielles peuvent également être utilisées en inhalation ou en diffusion passive au moyen d’un diffuseur pour assainir ou apaiser.
Attention dans chaque cas à bien vérifier la compatibilité de votre produit avec le mode d’administration et l’effet souhaité. Les huiles essentielles HECT à base de phénol, comme la cannelle, le clou de girofle, le thym, le thymol, les menthes pour ne citer qu’elles sont incompatibles avec la pratique de l’inhalation.

Choisir son huile essentielle

Privilégiez les huiles essentielles biologiques de sorte à pouvoir en suivre la traçabilité. Renseignez-vous notamment sur leur mode de culture et de distillation.
Gardez à l’esprit qu’une bonne huile doit faire mention d’un des deux labels certifiés en France : HECT (huile essentielle chémotypée) ou HEBBD (huile essentielle botaniquement et biochimiquement déterminée). Pour ne pas vous tromper, le mieux reste encore de vous approvisionner en pharmacie ou en parapharmacie.
En plus de vous assurer une bonne qualité d’huile, vous bénéficierez de précieux conseils pour approfondir vos connessences essentielles !

Top 3 de l’automne

  • Orange douce : moral fragile
  • Lavande : stress, douleurs musculaires/articulaires, fatigue
  • Eucalyptus : infections bactériennes et virales

Retrouvez tous les produits à base d’huiles essentielles sur www.universpharmacie.fr

L’heure de la grande cure de printemps est arrivée !

Après une longue hibernation, le printemps est l’heure de toutes les renaissances… Dans les plaines sortent les fleurs, du fond de leurs terriers émergent petits et grands mammifères, et vous quel réveil allez-vous choisir pour votre nature ?

Nacurellement

L’hiver a mis à rude épreuve vos défenses immunitaires, pour les beaux jours à venir vous aimeriez bien retrouver de votre lointain tonus estival… un conseil : optez pour une mise au vert bénéfique !
En vous aidant à éliminer les toxines accumulées au fil du temps et à retrouver un équilibre alimentaire, elle vous permettra de lutter contre l’irritabilité, le stress et les diverses autres manifestations comportementales ou physiques découlant d’une baisse de régime, comme la grise mine ou les ongles et cheveux cassants. Mais attention à ne pas confondre « cure détox » et régime, car si une cure peut également engendrer une perte de poids, du fait de son action sur le transit, là n’est pas son objectif. Pour savoir quelle cure vous est recommandée, il n’est que trop conseillé de demander conseil à un médecin nutritionniste ou à un diététicien habilité à le déterminer en fonction de votre physiologie.
Gardez à l’esprit qu’une cure ne s’improvise pas, mais se planifie au moins 15 jours à l’avance le temps de préparer son organisme et doit être spécifiquement adaptée à chacun. La durée joue également un rôle fondamental dans le choix du programme « détox ».
Certaines cures ne durent que deux jours, d’autres se prolongent pendant une semaine ou un mois, voire se répètent au cours de l’année. Trop longues ou trop répétitives, elles peuvent alors se révéler néfastes à l’organisme.
Car, en sus des graisses, nous perdons aussi du muscle, notamment cardiaque, difficile à récupérer !

Info et détox

Au printemps, de nombreux produits riches en vitamines (A, B1, B6, C, E, K), en fibres, potassium et magnésium font leur apparition, comme : la menthe, les petits pois, le radis, la rhubarbe, le céleri-rave, le fenouil, les crosses de fougères, la moutarde verte, l’oignon Vidalier ou le cresson. Deux de ces aliments se classent au rang des 10 connus pour être les plus détoxifiants, c’est le cas du radis et du céleri, à qui s’ajoutent l’épinard, l’avocat, la roquette, le céleri, les haricots verts, les courgettes, le chou de Bruxelles, le chou-fleur et l’endive.
À éviter en revanche, les bananes, les cacahuètes, le café, le chocolat, le lait de vache, le fromage, les lentilles, le pain, le sel, le sucre, et les tomates ! Une des cures de Jouvence les plus usitées derrière le fameux programme « raisin » impose de boire des citronnades tout au long de la journée pour purger son organisme.

Pour vous accompagner dans votre cure, des produits parapharmaceutiques existent, retrouvez-les sur www.universpharmacie.fr

Mangez bougez !

Pour qu’une cure soit réussie, il ne suffit pas de manger plus sainement. La pratique d’une activité sportive associée, comme la course à pied, la marche rapide, le vélo ou encore la corde à sauter est recommandée, de 30 à 45 minutes, tous les trois jours.
Elle permettra un nettoyage interne, favorisera la perte de poids et améliorera l’efficacité cardio-vasculaire. Et pour les plus courageux, une séance de musculation par semaine aidera à développer les tissus musculaires.
Selon les goûts, on pourra opter pour une séance de gym tonique ou douce (pilates). De plus, il est bon de transpirer, n’hésitez pas à vous rendre au hammam ou au sauna le plus proche !
Si vous ressentez le besoin de participer à une cure en groupe afin que votre motivation ne fléchisse pas, sachez qu’il existe plusieurs centres (thalasso, spa, thermes) qui proposent des programmes spéciaux détox : drainage, massage, shiatsu, acupuncture, suivi nutritionnel et cours de cuisine, ou encore séance de piscine…

CURISTES EN HERBE

Pendant la phase d’amorce de votre cure, certaines règles s’imposent : ne pas boire d’alcool ou de café, ne pas manger de repas riche et boire beaucoup d’eau minérale, au moins 1,5 l/j, en évitant l’eau de source ou du robinet au pH neutre.

Les incontournables de l'hiver

Cette année, ne vous laissez pas piéger par les démons de l’hiver : pour votre santé, misez sur les bons alliés pour vous guider !

Crèmes bienfaitrices

Par basses températures, la peau se dessèche et s'abîme. Pour préserver votre visage de ces assauts hivernaux, laissez pour un temps votre soin quotidien hydratant au placard et optez pour une crème riche qui, de texture plus grasse, vous garantira une meilleure protection. De son côté, l’utilisation d'un baume à lèvres à la cire d'abeille ou au beurre de karité conservera l’humidité de vos lèvres et les protégera contre le froid. Pour les mains, il sera bon de recourir à une crème vitaminée et de porter des gants lors de sorties à l'extérieur.

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Les « compagnons de toujours »

Tous les produits à base de paracétamol comme Doliprane®, Efferalgan®, etc. font efficacement tomber la fièvre tout en soulageant les douleurs et les courbatures des infections hivernales. D'autres « compagnons » tels que le thé sucré et le miel vous apportent de la douceur dans ces moments difficiles. À ces produits naturels s’ajouteront volontiers des collutoires, pastilles antiseptiques et gommes aux vertus supposées. L’angine donne de la fièvre, de la fatigue et mal à la gorge. Avant 25 ans les antibiotiques sont conseillés si l’angine est due à une bactérie.

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Contre les maladies récurrentes

L'hiver est une période propice aux gastro-entérites. Pour soigner les plus jeunes, il est possible de recourir aux sels de réhydratation orale (SRO) disponibles en pharmacie en prenant préalablement soin de lire attentivement la notice pour éviter une mauvaise utilisation du traitement. À posséder également dans sa trousse, un antidiarrhéique pour atténuer les diarrhées et d’un antispasmodique susceptible de soulager les douleurs intestinales. Pour le rhume, il est possible de recourir à un décongestionnant nasal sous forme de spray qui débouchera le nez et facilitera la respiration. Le sérum physiologique est tout aussi utile pour se laver le nez. Pour autant, gardez à l'esprit que ces médicaments ne soignent pas le rhume lui-même mais traitent uniquement ses symptômes. Si vous avez une otite, c’est à dire de la fièvre et mal aux oreilles, il est nécessaire de consulter votre médecin.

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Bougez en toute sécurité

Pour certaines personnes, hiver rime avec sport (marche en raquettes, à pied, à ski, etc.). Malgré les basses températures, le soleil est toujours présent et la réverbération des rayons sur la neige peut provoquer coups de soleil et brûlures. Il faut donc penser à emporter une crème solaire adaptée à votre peau et à en appliquer plusieurs fois par jour, avant et pendant vos activités en montagne. Une crème à base de diclofénac et un anti-inflammatoire s’avéreront également utiles pour parer aux risques de tendinite. En cas de brûlure, privilégiez une crème contenant de la trolamine. Enfin, ne partez pas non plus sans une paire de lunettes haute protection solaire indispensables en cas d’exposition prolongée.

LES HUILES ESSENTIELLES, PRÉVENTION D’APPOINT

L'usage des huiles essentielles se décline en hiver sous plusieurs aspects positifs. Contenues dans un diffuseur d'arôme, elles sont destinées à aseptiser l'atmosphère. Elles peuvent se consommer comme boisson, sous forme de grog, avec ajout d'une cuillère de miel, de deux gouttes d'huile essentielle de cannelle, d'une goutte de girofle, d'une de thym doux et d'une de mandarine, l'ensemble mélangé à un petit peu d'eau chaude. Autre emploi, les huiles essentielles s'additionnent à l'eau chaude du bain par touche de 5 à 8 gouttes d'huile (de lavande, de préférence). Enfin elles peuvent être utilisées en friction sur la peau. Pour dégager les sinus et procurer une sensation de mieux-être, un mélange respiratoire combinant 10 ml d'eucalyptus, 10 ml de pin sylvestre, 5 ml de lavandin, 5 ml de sapin, 1 ml de thym et 1 ml d'écorce de cannelle peut être utile.

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Cure de bonnes habitudes

Les basses températures et les attaques du froid sont souvent prétexte à manger davantage pour compenser les pertes caloriques qu'elles provoquent. Simulacre, cette pensée autorise surtout les écarts alimentaires et une nutrition plus grasse que d'ordinaire. Réfrénez le plus possible vos envies au profit d’une alimentation variée et équilibrée.
Il ne faut pas hésiter en revanche à booster ses défenses avec des produits riches en vitamine C, B6, B12, ainsi qu'en fer, en zinc et en magnésium.

Pour éviter la stagnation des microbes dans la pièce, il est important, même en hiver et par grand froid, de toujours bien aérer chaque jour (minimum cinq minutes). De même, la diminution des risques de transmission des maux désagréables passe par un lavage systématique des mains et par le respect des règles d'hygiène (mouchoirs en papier à usage unique, main devant la bouche en cas d'éternuement et/ou de toux, lavage du nez avec un sérum physiologique, etc.).
Malgré le froid, il est conseillé de poursuivre une pratique sportive car l'activité est bonne pour la santé. Il est aussi important de tenir à jour son carnet de vaccinations.

COUP DE CHAUD

L’hiver, le petit coup de fouet provoqué par la consommation, même restreinte, d'un alcool est souvent apprécié. Prudence cependant, car l'effet obtenu se dissipe vite et laisse à l'organisme une sensation rétrospective de fatigue. Il est préférable de lui substituer du thé, du café, de la tisane ou encore du lait chaud ayant le même effet pour une durée plus longue et moins nuisible à la santé.

Sport et hygiène alimentaire : les deux font la paire !

Qui dit activité sportive dit dépense énergétique, et qui dit calories en moins dit besoins nutritionnels adaptés. Pour avoir la pêche, lors de la pratique d’un sport, tout est affaire d’équilibre… alimentaire !

En matière de pratique sportive, les idées reçues et les mauvaises habitudes ont la vie dure. Si le but premier du sport est de nous aider à entretenir notre forme physique, dans la réalité, il arrive paradoxalement qu’il nous encourage à faire des excès une fois l’effort consommé. Alors, comment concilier de manière optimale effort et réconfort ?

L’alimentation du sportif

Bien entendu, la pratique d’une activité sportive varie en intensité selon le niveau de chacun. Lorsque l’on parle de nutrition adaptée, c’est tout un ensemble de paramètres qu’il convient de prendre en considération, à commencer par l’adaptation des besoins énergétiques de chacun en fonction de son âge, de son poids, mais aussi et surtout de l’activité pratiquée. Nul ne saurait être de meilleur conseil à ce niveau qu’un médecin nutritionniste. En vous aidant à adopter une bonne hygiène alimentaire, ce dernier vous permettra de pratiquer sans vous goinfrer en retour.
Gardez toujours à l’esprit que la pratique d’un sport ne doit pas être le prétexte à surconsommer. Quand cela arrive, c’est souvent l’effet d’une mauvaise alimentation quotidienne.

Retrouvez tous nos produits de diététique sportive

Petit rappel pour une alimentation complète

De haut niveau ou amateur, le sportif doit avoir une hygiène alimentaire de base associant équilibre, diversité et densité nutritionnelle. Vitamines et minéraux sont indispensables à l'organisme.
Apportés par l'alimentation, ils sont à consommer de façon équilibrée et diversifiée dans les produits du quotidien : poissons, légumes frais et secs (poivrons, choux), viandes rouges et blanches, fruits secs (noix, noisettes, amandes) et frais en fonction de la saison avec une attention particulière aux agrumes, huiles végétales (sauf huile de palme), céréales complètes, produits laitiers, etc.
En règle générale une telle conduite, à laquelle s'ajoute un sommeil de qualité et de quantité suffisante, permet de couvrir les besoins.

Contre les maladies récurrentes

L'hiver est une période propice aux gastro-entérites. Pour soigner les plus jeunes, il est possible de recourir aux sels de réhydratation orale (SRO) disponibles en pharmacie en prenant préalablement soin de lire attentivement la notice pour éviter une mauvaise utilisation du traitement. À posséder également dans sa trousse, un antidiarrhéique pour atténuer les diarrhées et d’un antispasmodique susceptible de soulager les douleurs intestinales. Pour le rhume, il est possible de recourir à un décongestionnant nasal sous forme de spray qui débouchera le nez et facilitera la respiration. Le sérum physiologique est tout aussi utile pour se laver le nez. Pour autant, gardez à l'esprit que ces médicaments ne soignent pas le rhume lui-même mais traitent uniquement ses symptômes. Si vous avez une otite, c’est à dire de la fièvre et mal aux oreilles, il est nécessaire de consulter votre médecin.

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Le cas des compléments alimentaires

Plusieurs compléments promettent des « miracles » et ne sont pas utiles à la santé. Le surplus fourni à un organisme correctement entretenu peut être dangereux. Par exemple, un surplus d'antioxydants est efficace pour des exercices de faible intensité mais peut s'avérer toxique dans le cas contraire. En règle générale, l’utilisation de compléments alimentaires n’est donc pas recommandée sauf lorsqu’elle est médicalement prescrite et vise à corriger une carence.
C’est le cas notamment chez les personnes âgées actives. Avant tout achat de compléments alimentaires, il est recommandé de bien lire les étiquettes et les modes d’emploi afin de limiter les risques d’allergie et de toxicité et de prendre avis auprès d’un pharmacien. La vente libre sur Internet est sujette à caution, car le produit n'a pas toujours fait l'objet d'une vérification quant à sa qualité, et peut s’avérer dangereuse.

VERS UNE PRATIQUE PLUS SAINE

Bien s’échauffer : l’échauffement doit se faire en douceur (marche active, sauts sur place…) le temps nécessaire à préparer les muscles et le cœur aux efforts à suivre.

Bien s’hydrater : pendant un effort intense, le corps peut perdre jusqu’à 3 litres d’eau par l’effet de la sudation. Il est conseillé de bien s’hydrater avant et pendant l’activité pour éviter les coups de chaleur. De préférence, buvez 2 heures avant l’exercice, puis 125 à 250 ml toutes les 15 à 20 minutes.

Bien s’alimenter : sont indiqués aux sportifs assidus avant l’effort, les aliments riches en glucides comme les pâtes au blé, le pain, les œufs, les barres céréalières, les bananes – dont les vertus anti-crampes sont reconnues – les mélanges de fruits secs ou les antioxydants comme le thé vert. Afin d’éviter de perturber le travail de digestion, le repas sera pris 3 à 4 h avant l’effort.

Les tisanes, un concentré de vertus

Qu'elles étaient belles les plantes que nos grands-mères jetaient « à l'œil » dans une théière, et qui des jardins particuliers restituaient les arômes. Au-delà du plaisir gustatif, de l’évocation d’instants de chaleur et de douceur partagés à l’heure des premiers refroidissements, les tisanes bouillonnent d’excellents arguments pour notre santé.

La médecine aux sources des tisanes

Les tisanes médicinales forment l’une des déclinaisons traditionnelles des médicaments à base de plantes, aux côtés des poudres, des gélules, des sirops ou encore des pommades. En usage depuis des millénaires, dans les foyers occidentaux, les tisanes y sont surtout appréciées pour leurs qualités réconfortantes et digestives alors qu’elles s’assortissent de multiples vertus :
antiseptiques, hypnotiques, circulatoires, stimulantes, expectorantes en Afrique et en Orient d’où nous viennent certaines plantes reconnues comme le gingembre (digestion), le ginkgo biloba (stimulant circulatoire) ou les fleurs d’hibiscus (expectoration).

Plus proches de nous, car poussant à l’état naturel sur nos sols, de nombreuses plantes aromatiques ont fait la preuve de leurs propriétés préventives ou curatives. Parmi elles, on utilisera volontiers la menthe/le fenouil pour soulager les maux gastriques, la mélisse/la camomille/la verveine pour traiter l’anxiété, la valériane pour favoriser le sommeil, le romarin/le thym pour la respiration.

Tisanes et artisanat : attention, chaud bouillant !

De haut niveau ou amateur, le sportif doit avoir une hygiène alimentaire de base associant équilibre, diversité et densité nutritionnelle. Vitamines et minéraux sont indispensables à l'organisme.
Apportés par l'alimentation, ils sont à consommer de façon équilibrée et diversifiée dans les produits du quotidien : poissons, légumes frais et secs (poivrons, choux), viandes rouges et blanches, fruits secs (noix, noisettes, amandes) et frais en fonction de la saison avec une attention particulière aux agrumes, huiles végétales (sauf huile de palme), céréales complètes, produits laitiers, etc.
En règle générale une telle conduite, à laquelle s'ajoute un sommeil de qualité et de quantité suffisante, permet de couvrir les besoins.

Mécanisme d’action des tisanes

À l’instar du thé, la tendance en matière de tisane est de s’approvisionner en libre-service dans la nature. Il faut reconnaître que la tentation est grande vu la profusion d’espèces accessibles susnommée. Néanmoins, la pratique en autonomie est hautement déconseillée. Outre les risques de confusion, les dangers d’une intoxication par surdosage sont réels.
En effet, c’est bien par l’action de la concentration que la plante révèle ses principes actifs. Un milligramme en trop et l’affaire peut tourner au drame. Dans les officines, les pharmaciens sont disponibles pour vous conseiller. N’hésitez pas à les solliciter avant toute préparation.
Ils sauront vous indiquer les plantes et mélanges les mieux adaptés au résultat thérapeutique visé.
C’est également en pharmacie ou en herboristerie que vous trouverez la meilleure qualité de produit.

Le cas des compléments alimentaires

Qu’on se le dise, obtenir un breuvage de qualité ne se limite pas à la simple mise en contact d’un volume d’eau bouillante et de plantes savamment sélectionnées.
Il existe officiellement trois techniques bien différentes d’extraction des molécules hydrosolubles contenues par les plantes : l’infusion, qui est réservée aux fleurs et aux feuilles ; la décoction, qui, de son côté, est privilégiée dans le cadre des écorces, graines et racines, et la macération, adaptée au traitement de tout extrait végétal.
L’infusion consiste en l’immersion pendant une quinzaine de minutes d’une quantité pesée de plantes séchées dans un volume d’eau préalablement porté à ébullition, tandis que la décoction s’obtient par le placement avant ébullition des parties de plantes dans l’eau froide, puis à leur tiédissement et filtration une fois bouillies.
La macération, réalisée quant à elle en laissant reposer pendant plusieurs heures voire plusieurs jours les plantes dans une solution aqueuse (eau, alcool ou huile) avant filtrage, est idéale à la préparation de boissons froides aromatisées.

L’ORTIE, DIGNE DE PIQUER NOTRE INTÉRÊT

L'ortie fait partie de ces plantes oubliées par les âges. Mal aimée car urticante, elle tonifie et revigore. Utile contre l'acné, l'eczéma, ce soin naturel peut être bu « des feuilles à la racine ». Un bon remède pour passer l’automne à la pointe de la forme !

Les conseils de Caroline :

Les bienfaits des plantes, démontrés depuis des années, sont largement exploités aujourd’hui.
De façon classique, vous les retrouvez dans les tisanes, comme la tisane Mediflor n° 7 qui vous aidera à lutter contre la constipation passagère.
Le séné agit sur l'augmentation des sécrétions et de la motricité de l'intestin.
En cosmétique, Caudalie Vinexpert crème tisane de nuit est idéale pour régénérer la peau durant le sommeil et lui assurer un réveil en beauté.
Vous pouvez aussi faire infuser de la camomille qui aura maintes vertus :
conservée au frais, elle pourra être appliquée sur des cotons afin de décongestionner les yeux ; elle soulagera aussi les coliques enfantines, les douleurs menstruelles et aidera à la digestion.

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